vendredi 20 août 2021

Projet "Photos de mariage" - teasing

Suite au décès de ma grand-mère paternelle il y a une dizaine d’année, mon papa a récupéré un carton rempli de vieilles photos et notamment des photos de groupe de différents mariages.

Heureusement pour moi, ma grand-mère avait eu l’idée de noter au dos, a minima le nom des mariés, parfois une date et parfois quelques renseignements complémentaires.

Grâce à ces annotations, je me suis aperçue que certains des protagonistes de ces photos n’apparaissaient pas dans ma généalogie et j’ai donc voulu savoir quel lien unissait ces personnes à ma famille.

J’ai donc entrepris de faire des recherches pour voir comment ces gens se reliaient à l’arbre familial. Le fait de me pencher plus précisément sur ces photos m’a aussi permis de m’apercevoir que bien souvent, mes arrières-grands-parents (parents de ma grand-mère), et parfois aussi mes arrières-arrières-grands-parents, apparaissaient sur ces photos.

Tel est le point de départ de ce nouveau projet que je vous partagerai sur mon blog.

L’idée de ce partage est aussi, pourquoi pas, de trouver des descendants des couples de mariés qui seraient peut-être heureux de mettre un visage sur leurs ascendants.

Tous ces mariages ont eu lieu dans la région de Flers, dans l’Orne, des années 1910 aux années 1940.

À bientôt sur mon blog pour suivre la progression de mes enquêtes sur ces photos.

Quelques une des photos de mariage trouvées dans le carton.

dimanche 30 mai 2021

#Généathéme de mai 2021 : histoires de remariages

Geneatech a relancé les Généathèmes, celui de ce mois est : histoires de remariages.



Comme d’habitude, premier réflexe, voyons voir ce qu’ils se passe dans ma généalogie.


Si je fais une recherche d’individus dont le nombre d’unions est supérieur ou égal à 2, j’ai 173 individus, collatéraux compris, j’en ai encore 78 dans les ancêtres directs de mes filles.

Je tombe à 11 tout compris et 6 dans la lignée sosa pour un nombre d’unions supérieur ou égal à 3.

Je n’ai pas d’individus s’étant marié 4 fois ou plus.


Afin de réduire la liste des candidats avec 2 mariages ou plus, je décide d’ajouter un critère d’écart d’âge entre époux que je fixe à, soyons fou, supérieur ou égal à 20 ans.

Je me retrouve alors avec 9 individus, j’écarte ceux dont la date de naissance est approximative et j’ai enfin mes 5 lauréats.

Dans la croyance populaire, on pense souvent à l’homme d’âge mûr qui épouse une petite jeunette, rarement à l’inverse, voyons ce qu’il en est parmi les ancêtres de mes filles.


1 - Un seul des 5 a 3 unions, il s’agit de Georges SERVAIN dont la première épouse avait 30 ans de plus que lui. Il avait fait l’objet d’un #RDVAncestral que je vous invite à (re)lire ici.



2 - Marie Modeste Félicité COQUIN est née le 5 avril 1786 à Saint-Sylvestre-de-Cormeilles dans l’Eure. En 1808, elle épouse en premières noces Louis Antoine TROTTIER, elle a 21 ans, il en a 24. Ils vont avoir 5 enfants. Louis Antoine décède en 1830 à seulement 46 ans. Marie a 43 ans. Ses enfants ont entre 11 et 22 ans.

Elle se remarie le 18 février1841 alors âgée de 54 ans, son époux Jean Baptiste Crisostome HAROU a seulement 32 ans, soit 22 ans de moins qu’elle.

Sa dernière fille s’est mariée 1 mois auparavant, peut-être ce mariage est-il destiné à ce qu’elle ne se retrouve pas seule ?

Elle décède à 79 ans en 1865, son second époux lui survit et décède en 1878 âgé de 69 ans.



3 - Jean Armand CHION voit le jour à Bouquetot dans l’Erre le 30 août 1767. Il n’a que 17 ans quand il épouse en 1785 Françoise Élisabeth OUIN alors âgée de 41 ans, soit un écart d’âge de 24 ans. Vers 1789 naît Jean Edouard, l’ancêtre de mes filles, je ne sais pas encore s’ils ont eu d’autres enfants.

Françoise décède en 1819 âgée de 75 ans.

Jean épouse en secondes noces Clotilde Cécile Félicitée SASSEIGNE en 1825 : il a 57 ans, elle en a 47.

Ses 2 épouses avaient donc 34 ans de différence.



4 - Pierre Paul HARLET est né le 24 janvier 1777 à Hauville, toujours dans l’Eure. Lui aussi n’a que 17 ans quand il épouse le 3 pluviôse an III (22 janvier 1795) Françoise Rose DUVAL âgée de 36 ans, soit 19 ans de plus que lui. Je ne sais pas s’ils ont eu des enfants. Françoise décède le 11 janvier 1815 âgée de 56 ans.

Le veuvage de Pierre est de courte durée puisque le 13 juin 1815, 5 mois après le décès de son épouse et alors qu’il a 38 ans, il épouse Catherine Désirée GROUT âgée de seulement 17 ans. Ils auront ensemble 6 enfants dont le premier ne naîtra que 2 ans plus tard.

Pierre décède en 1855 à 78 ans, son épouse s’éteint à son tour en 1858 à 60 ans.

La différence d’âge entre les 2 épouses de Pierre est de 40 ans.


5 - Richard Denis COUTURIER vient au monde le 8 octobre 1793 à Appeville-Annebault dans l’Eure.

Il a 21 ans quand, en 1814, il épouse Marguerite Françoise MAILLET qui a 38 ans, soit 17 ans de plus. Ils ont au moins 1 enfant qui est l’ancêtre de mes filles. Marguerite décède à 75 ans le 20 avril 1851.

9 mois plus tard, le 18 décembre 1851, Richard alors âgé de 58 ans se remarie avec Rose Eugénie LEFRANÇOIS âgée de seulement 27 ans, de 31 ans sa cadette. J’ignore s’il a eu une descendance avec cette seconde épouse. Pierre décède à 76 ans en 1870.

Richard bat tous les records avec un écart d’âge entre ses 2 épouses de 48 ans !!




Voici donc les 5 ancêtres de mes filles qui cumulent plusieurs mariages et différence d’âge entre conjoints élevée.

Coïncidence amusante, tous les 5 sont originaires du département de l’Eure alors que les ancêtres de mes filles ne sont pas issus majoritairement de ce département.
J'avais fait un graphique représentant les départements d'origine de mes filles dans cet article.  

Les mariages à grande différence d’âge seraient-ils une spécialité départementale ?

En tout cas, ce petit voyage parmi les ancêtres m’a permis de constater que j’ai encore bien des recherches à mener !

samedi 17 avril 2021

Au revoir Papy(s)

 Il y a des semaines comme ça, un peu funestes…

En une semaine, mon chéri a perdu 2 papys, son papy biologique et son papy de cœur.

Reposez en paix papy Claude et papy Roland!

Papy Claude
20/02/1936-08/04/2021

Papy Roland
18/05/1930-15/04/2021


vendredi 9 avril 2021

#Généathème d’avril 2021 : les naissances multiples

Geneatech relance les Généathèmes qui avaient été lancés par Sophie de la Gazette des ancêtres.


Le généathème de ce mois est : les naissances multiples.




Dans mon arbre, c’est à dire en comptant les ancêtres directs de mes filles mais aussi les collatéraux, j’ai 28 paires de jumeaux, nés entre 1658 et 2009. Je n’ai pas trace de naissances plus nombreuses.

Parmi eux, 5 sont des ancêtre directs de mes filles :

- Jacques DELAUNAY est né le 7 février 1658 à Flers (Orne), il est le fils de Pierre DELAUNAY (1610-1660) et de Catherine LEPAGE (1610-1678). Il se marie avec Anne PROFICHET (1671-?) en 1686 et décède à 71 ans en 1730.

D’après des arbres trouvés sur Geneanet, son frère, Nicolas DELAUNAY a aussi vécu, il s’est marié en 1679 et est décédé en 1743 à 85 ans.

Jacques est un ancêtre à la 12e génération pour mes filles.




- Magdeleine EUDES voit le jour le 2 mars 1781 à Bellou-en-Houlme (Orne), ses parents sont Jacques Charles EUDES (1746-1786) et Marie Françoise GONDOUIN (1744-1804). Elle épouse Jean François ROBET (1773-1846) en 1801 et décède en 1851 âgée de 71 ans.

Son frère Louis EUDES se marie en 1804 avec Jeanne Françoise OLLIVIER et décède à 57 ans en 1838.

Magdeleine appartient à la 8e génération.




- Nicolas Michel DUCLOS est né pendant la période révolutionnaire le 16 floréal an III (5 mai 1795) à Saint-Benoît-Des-Ombres (Eure) de Georges Philippe DUCLOS et de Marie Catherine Marguerite PETIT. Il se marie en 1816 avec Marie Marguerite Rose BELIN (1798-1834) en 1816 et décède à 59 ans en 1854.

Son frère Pierre Charles DUCLOS ne vit que 3 mois.

Nicolas Michel se situe à la 9e génération.



- Guillaume COLOMBEL (ou COLOMBELLE) a vu le jour à Hauville (Eure) le 26 mai 1787, fils de Antoine COLOMBEL (1752-1816) et de Marguerite QUESNEY (1752-1822). Il se marie avec Marie Victoire NOURRI (1794-1846) en 1821 et décède en 1861 à l’âge de 73 ans.

Son frère Antoine vit et se marie en 1821.

Guillaume appartient à la 8e génération.




- Boniface Ferdinand COLOMBELLE est né le 22 octobre 1824 à Hauville (Eure), il est le fils de Guillaume COLOMBEL et de Marie Victoire NOURRI évoqués ci-dessus . Il épouse Clotilde Désirée LEVAVASSEUR (1819-1891) en 1847 et décède à 85 ans en 1909.

Son frère Victor Édouard ne vit que 4 mois.

Il se situe à la 7e génération.  



Il y a une autre paire de jumelles dans sa fratrie. Sa famille avait été l’objet d’un article sur mon blog dans le cadre d’un #RDVAncestral.


dimanche 4 avril 2021

#Tranche de vie – mariage, concubinage, enfants naturels...

Nous sommes le 31 décembre 1818 à Barentin, en Seine-Maritime. Aujourd’hui, on marie Jean Félix JONQUÈS et Louise Marie Anne Brigide LANGLOIS.

Jean Félix a 20 ans, il est journalier. Ses parents sont Paul Jean Baptiste JONQUÈS (1768-1826) et Marie Anne Madeleine HAUSSECORNE.

Louise Marie Anne Brigide a seulement 17 ans, elle est fileuse. Elle est la fille de Brigide Elizabeth LANGLOIS et d’un père inconnu.

Il y a urgence à les marier. En effet, 2 jours plus tard, le 2 janvier 1819 Louise « Aimée » JONQUÈS vient au monde.

Mais ce mariage précipité n’est peut-être pas voué à la stabilité.

Le 11 septembre 1822, Louise Marie Anne Brigide demeure à Pavilly, chez la veuve PLAQUEVENT. Elle y accouche d’un enfant naturel Eugène Théophile. Cet enfant ne vit malheureusement que 27 jours et décède le 8 octobre.

Le 21 août 1825, Louise Marie Anne Brigide est chez sa mère et l’époux de celle-ci, Jean-Baptiste AGIS sur la commune de Villers-Chambellan quand elle accouche d’un troisième enfant, Jean Jacques Félix. C’est Jean Félix qui va le déclarer comme étant bien son fils à la mairie, ce dernier vit alors dans la commune voisine de Barentin.

Pierre Augustin, le 4e enfant de Louise, le 3e du couple, vient au monde à Barentin le 5 octobre 1828. Louise et Jean vivent alors ensemble.

Ont-ils essayé malgré tout de sauver leur mariage à une époque où le divorce n’était pas permis ?

Mais, la suite va montrer qu’ils n’y sont pas parvenus…

Il n’auront pas d’autres enfants pas la suite.

Mais une petite Aglaé « Eugénie » JONQUAIS vient au monde le 8 septembre 1833. Son père est Jean Félix et sa mère Marie Anne Aglaé BOIVIN.

Sur le recensement de 1836, on découvre que Jean Félix vit avec Marie Anne Aglaé et 2 enfants : Eugénie et Charles Julien. Le nom de BOIVIN est attribué aux 2 enfants.

On découvre ainsi dans les registres de Barentin 6 enfants naturels de Marie Anne Aglaé, tous déclarés par Jean Félix.

Ils sont tous enregistrés sous le nom de BOIVIN :

- Julien Porphire « Charles » (1835-1837)

- Charles Stanislas (1836-1855)

- Marie Henriette (1839-1896)

- Victorine Alexandrine (1840)

- François Hippolyte « Théophile » (1841)

- Désirée Maria (1843-1844)

Sur le recensement de 1841, Jean Félix vit avec Marie Anne Aglaé et les enfants.

Même si à part Eugénie, la première née en 1833, aucun enfant n’a officiellement Jean Félix comme père, les déclarations de naissance et la vie commune laissent peu de doutes quant à la paternité des enfants mais rien n’est officiel.

Malheureusement pour ces enfants, Jean Félix étant toujours officiellement marié à Louise Marie Anne Brigide LANGLOIS, il n’avait pas la possibilité de les légitimer.

Pendant ce temps-là, aux recensements de 1836 et 1841, Louise « Aimée » et Jean Jacques Félix, les enfants légitimes de Jean Félix vivent chez leur grand-mère Brigide Elizabeth LANGLOIS et son époux Jean-Baptiste AGIS. Je n’ai pas encore retrouvé la trace du plus jeune, Pierre Augustin mais ils n’apparaît pas sur les recensements avec son frère et sa sœur, peut-être est-il décédé en bas-âge.

La vie aurait pu continuer plus ou moins paisiblement pour Jean Félix et sa concubine mais hélas, le 1er mars 1844, Jean Félix décède âgé seulement de 40 ans laissant Marie Anne Aglaé seule avec 6 enfants dont la plus jeune a à peine 1 an. Cette plus jeune enfant décède seulement 3 mois après son père présumé.

Marie Anne Aglaé est alors seule avec 5 enfants sans père reconnu.

Elle doit trouver du réconfort dans les bras d’un autres (ou d’autres?) homme, en 1845, 1846 et 1849, elle met de nouveau au monde 3 enfants naturels : Adelphine Célestine, Narcisse Zacharie, Louis Napoléon.

Les 3 sont déclarés par le même homme : Narcisse PEINTURIER, journalier. Il est même précisé dans 2 des 3 actes de naissance qu’il a « assisté à l’accouchement ».

Malheureusement, les recensements de 1846 ne sont pas disponibles. Ils auraient peut-être permis de voir si Aglaé vivait seule ou avec un nouveau compagnon.

Le seul Narcisse PEINTURIER trouvé dans la région était marié à une autre et décède en 1850.

Marie Anne Aglaé aura ensuite encore 2 enfants naturels : Louis Amédée en 1851 qui ne vivra que 4 mois et Eugène Stanislas en 1852.

Sur le recensement de 1851, Marie Anne Aglaé vit seule avec ses 8 enfants survivants, âgés de 3 mois à 17 ans.

Malheureusement pour ses enfants, Aglaé pousse son dernier souffle à seulement 40 ans le 9 février 1855.

Jamais mariée, elle aura eu 12 enfants naturels.

A son décès, il en reste 8 en vie.

Si les aînés sont en âge de travailler et restent aux alentours de Barentin, les plus jeunes vont être confiés à l’hospice général de Rouen.

Le plus jeune Eugène Stanislas y décède à 3 ans en juin 1855, 3 mois après sa mère.

Je perds la trace de Louis Napoléon qui a 6 ans au moment du décès de sa mère.

Je retrouve le 3e, Narcisse Zacharie âgé de 9 ans au moment du décès de sa mère, à Bouillancourt-En-Séry dans la Somme où il se marie en 1873. Il y décède à 53 ans en 1900.

Sur ses actes de mariage et de décès, il est indiqué qu’il est enfant des Hospices de Rouen et que sa filiation est inconnue. A-t-il pu oublier sa mère alors qu’il avait quand même 9 ans à son décès ? Ignorait-il vraiment qu’il avait eu 11 frères et sœurs ? En 1873, à la date de son mariage, il y en avait encore au moins 4 en vie.

A son mariage, il légitime 3 filles nées en 1869, 1870 et 1872, espérons qu’elles aient eu une enfance plus sereine que la sienne.



Louise "Aimée" JONQUÈS, première née de Jean Félix et de Louise Marie Anne Brigide LANGLOIS  est la grand-mère du grand-père de la belle-maman de mon époux.
 

Suite à la diffusion par Geneatech de nombreuses vidéos pendant l'évènement "Le mois Geneatech" qui a eu lieu en février, et notamment celle sur l'outil Frisechronos, je me suis essayée à l'exercice de création d'une frise sur ce site Frisechronos.


Frise réalisée grâce au site Frisechronos (clic pour agrandir l'image)

vendredi 5 mars 2021

Photo de Louis Henri et Jean Claude LABAUNE, 2 soldats décédés en 1915

Au décès de ma grand-mère paternelle, mon papa a récupéré un carton contenant de nombreuses photos de ce côté là de ma famille. Moi qui imaginait n’avoir que peu de documents pour cette branche, je découvre de nouveaux trésors.

Il y a dans ce carton beaucoup de vieilles photos au dos desquelles ma grand-mère a eu l’idée lumineuse de noter des noms et/ou des dates.

Quelques-unes des annotations de ma grand-mère

Et en fouillant dernièrement dans ce carton, je suis tombée sur une photo qui m’a particulièrement émue car je n'imaginais même pas qu'il puisse exister une photo d'eux.
Annotation au dos de la photo

Comme annoté derrière de la photo, il s’agit des 2 frères de mon arrière-grand-père (le beau-père de ma grand-mère). Mais contrairement à ce qu’avait noté ma grand-mère, il ne s’agit pas des aînés mais des deux plus jeunes. Il s’agit de Louis Henri né en 1891 et Jean Claude né en 1892. Mon arrière-grand-père était né en 1888 et ses 2 autres frères en 1884 et 1885.

Photo des 2 soldats identifiés comme Louis Henri et Jean Claude LABAUNE


Tous les 2 deux sont décédés sur le front en 1915, l’un en avril, l’autre en juillet.

Mais fidèle à mon habitude de tout vérifier, je suis allée consulter les registres matricules des 2 frères pour comparer les données à la photo.

Premier souci, d’après leurs fiches, les frères mesuraient respectivement 1m64 et 1m65 et la différence de taille entre ces deux soldats est assurément supérieure à un centimètre.


Extrait de la fiche matricule de Louis Henri - Archives départementales de Saône-et-Loire

Extrait de la fiche matricule de Jean Claude - Archives départementales de Saône-et-Loire

Deuxième problème, les deux frères appartenaient au même régiment : le 10e d’infanterie or le chiffre bien visible sur le col de celui de gauche est un 6, ce qui ne colle pas non plus.






Mais alors, qui sont ces 2 soldats ?

C’est alors qu’en faisant un zoom au niveau des visages pour vérifier un air de famille avec les autres frères, je remarque un détail autour des 2 visages.




Pas de doute, il s’agit d’un montage ! Les visages ont été ajoutés sur une autre photo.

Je présume que la famille souhaitait avoir les deux fils décédés ensemble sur un même cliché.

Et le photographe a alors utilisé la photo de deux autres soldats pour effectuer ce montage.

Donc, même si je n’ai pas de vraie photo « en pied » des 2 frères décédés à la guerre, j’ai au moins leurs visages, et ça, ça n’a pas de prix !

samedi 27 juin 2020

#Defi2706 – Jacques LEPORTIER – sosa 834 et 972 de mes filles

Dans le cadre du Salon Virtuel de Généalogie organisé le 27 juin 2020, Geneatech propose le #Defi2706 : essayer de raconter en 100 mots (environ) un événement survenu un 27 juin dans la vie d'un de nos ancêtres ou présenter un ancêtre dont un événement de vie a eu lieu ce jour. Défi relevé !


En ce 27 juin 1754 à Bellou-en-Houlme (Orne), Jacques LEPORTIER vient de pousser son dernier souffle à seulement 46 ans.

Né en 1708 de Charles LEPORTIER et Claude HESNARD, il avait épousé le 20 mai 1734, Marie ESNAULT âgée de 14 ans. Le 1er de leurs 7 enfants vint au monde 3 ans plus tard mais ne vécut qu’un mois. Sur les 7 enfants, seuls 3 dépasseront les 18 ans et auront une descendance.

Il laisse une jeune veuve de 34 ans et 4 enfants de 15, 13, 8 et 2 ans.

Il a la particularité d’être à la fois dans l’ascendance de mon papa et dans celle de ma maman.