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dimanche 29 mars 2020

#32QC – Virginie Augustine HALBOUT - sosa 53

Et voilà le 14e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 

Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Virginie Augustine HALBOUT (sosa 53 de mes filles). 

Pour commencer, repérons où se situe Virginie dans l’arbre de mes filles. 


Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à La Selle-la-Forge, petite commune située au nord ouest du département de l’Orne. 
Carte issue du site https://www.geoportail.gouv.fr/
Les parents de Virginie sont Jacques HALBOUT (1807-1884) et Madeleine « Joséphine » GAUQUELIN (1822-1894). Ils se sont mariés à Messei le 28 janvier 1847. 

Virginie est la 4e des 7 enfants de Jacques et Joséphine, elle est née le 8 janvier 1854 à La Selle-la-Forge à la ferme du Houlme.

Carte issue du site https://www.geoportail.gouv.fr/


Les frères et sœurs de Virginie sont : 
  1. Jacques « Victor »
  2. Constant Émile
  3. Joséphine Lucie
  4. Pierre Alexandre
  5. Auguste Alphonse
  6. Marie Euphrasie Éléonore

1 – Jacques « Victor » HALBOUT est né le 19 avril 1849 à la ferme du Houlme à La Selle-la-Forge. 
Il échappe aux 5 ans de service militaire en tirant un bon numéro et est versé dans la réserve.
Il a le visage ovale, le front rond, les yeux bleus, le nez moyen, la bouche grande, le menton rond, les cheveux et sourcils blonds. Il mesure 1m73. Il sait lire et écrire.
Il est affecté à la Garde Nationale mobile le 1er juillet 1870. Appelé à l’activité le 31 août 1870, il fait campagne contre l’Allemagne du 19 septembre 1870 au 7 mars 1871. Il est renvoyé dans ses foyers le 31 mars 1871.
Il devient cultivateur et à 29 ans, le 27 mai 1878, il épouse à Saint-Quentin-les-Chardonnets, Virginie Élisa BOUVET, 24 ans, fille de Jacques Victor BOUVET et de Modeste DANJOU
Ils s’installent au village de la Pommeraie à Flers. Ils ne semblent pas avoir eu d’enfants. On les retrouve sur les recensements de Flers de 1886 à 1911, à chaque fois, un domestique agricole vit avec eux. 
Victor décède à Flers le 19 avril 1921 à l’âge de 71 ans. Son épouse Virginie décède à 69 ans le 24 août 1923 à Tinchebray. 

2 – Constant Émile HALBOUT voit le jour le 30 août 1850.
Contrairement à son frère, il ne tire pas un bon numéro et incorpore le contingent. Il part le 12 octobre 1870 pour le 3e cuirassiers à Versailles pour accomplir une durée de service de 5 ans. 
Il a les cheveux et les sourcils châtains, les yeux bleus, le front haut, le nez long, la bouche moyenne, le menton rond, le visage ovale et le teint coloré. Il mesure 1m75.
Il devient cultivateur. Il se marie à Messei à 28 ans le 22 octobre 1878 avec Virginie Alexandrine ANNE, 20 ans, fille de François ANNE et Marie CHATIZEL
Ils s’installent à Durcet où vont naître 5 enfants : 

- Marie « Angèle » HALBOUT est née le 6 juillet 1879. Le 24 septembre 1900, elle épouse Alexis « Armand » ESNOULT de 13 ans son aîné. Il est le fils de Pierre ESNOULT et de Flavie TEMPLER. Il est rétameur. 2 enfants vont naître de leur union : Pierre Armand en 1903 et Charles Jean Baptiste en 1904. Le deuxième décède prématurément en 1910. Angèle décède à 58 ans en 1938. 

- Marie Virginie HALBOUT voit le jour le 15 octobre 1880. Elle se marie à 27 ans à Saint-André-de-Briouze, le 17 septembre 1908 avec Ernest Joseph PEUPIN, 37 ans, fils de Ernest PEUPIN et de Flore Désirée PONCELET. Ernest est veuf et a une fille née en 1897. Le mariage est de courte durée car Ernest décède à 39 ans le 24 juin 1910. Je n’ai pas trouvé d’enfant pour ce couple. Marie se semble s’être jamais remariée. Elle décède à 75 ans le 15 mai 1956. 

- Victor Léopold HALBOUT naît le 5 février 1882. Jugé « propre au service », il est ajourné en 1903 et arrive au 104e régiment d’infanterie le 16 novembre 1904. 
Il a les cheveux et sourcils blonds, les yeux gris et le front moyen, le nez long, la bouche moyenne, le menton long et le visage allongé. Il mesure 1m72.
Il est envoyé en congés le 19 septembre 1906. 
Journalier agricole, il s’installe à Ménil-Jean en 1909, Saint-André-de-Messei en 1910 puis enfin Échalou. 
Rappelé à l’activité le 10 août 1914, il est tué à l’ennemi le 21 septembre 1914 à Rembercourt-aux-Pots (Meuse). Il avait 32 ans. Il est déclaré « Mort pour la France » 

- Alexandre « Auguste » Alcide HALBOUT est né le 30 avril 1883. Il est exempté du service militaire. Il devient domestique puis ouvrier boulanger. Il se marie à 30 ans le 16 février 1914 avec Mélina Julienne Clara DELAUNAY, 25 ans, fille de François Félix DELAUNAY et de Mélina Anaïsse GAUTIER. Marie Marthe « Thèrèse », leur fille, vient au monde le 22 novembre 1914. Il décède à seulement 33 ans le 11 juin 1916. Sa femme lui survit jusqu’en 1953, elle s’éteint à 64 ans sans jamais s’être remariée. Sa fille quand à elle, mariée en 1940 avec Marcel Cyprien CHAUPAIN, est décédée à 79 ans en 1994. 

- Léa Virginie Lucile HALBOUT voit le jour le 5 octobre 1885. En 1901, à 15 ans, elle est gagée domestique chez Émile Vital BOUDARD, boulanger à Échalou et son épouse Louise Stéphanie LEBESQUIN. Cette dernière décède à 40 ans le 2 décembre 1906. 7 mois plus tard, le 6 juillet 1907, Léa épouse son patron Émile BOUDARD. Elle a 21 ans, il en a 47. Il ne semble pas y avoir eu d’enfants au sein de ce couple. Léa décède à seulement 30 ans le 5 juillet 1916. Son époux se remariera une 3e fois en 1921 à l’âge de 61 ans. 

Constant décède à 64 ans le 18 août 1915. Sa femme Virginie vit jusqu'à 81 ans et meurt le 27 décembre 1938.

3 – Joséphine « Lucie » HALBOUT est née le 8 avril 1852. Elle se marie âgée de déjà 40 ans le 27 juin 1892 avec Virgile François CHAUVIN cultivateur âgé de 49 ans, fils de Pierre CHAUVIN et Victoire GUÉRIN. Ils ne semblent pas avoir eu d’enfants. Lucie décède le 6 juillet 1915 à 63 ans, son époux meurt à 83 ans le 31 janvier 1927.


4 – Pierre Alexandre HALBOUT vient au monde le 2 mars 1856. Il mesure 1m66, a les cheveux et sourcils blonds, les yeux bleus, le front ordinaire, le nez et la bouche moyens, le menton rond et le visage ovale. Il effectue son service militaire au 2e régiment des Dragons de Chartres du 10 décembre 1877 au 3 octobre 1881. Enrôlé 2e classe, il passe brigadier 1 an après puis maréchal des logis l’année suivante. 
Le 21 novembre 1883, il épouse à La-Selle-la-Forge Céleste AUVRAY, 32 ans, fille de Jacques AUVRAY et de Marie Anne HUET. Ils s’installent à la ferme du Houlme où vont naître 5 filles : 

- Marie Joséphine HALBOUT est née le 14 février 1885. Elle épouse le 9 novembre 1904 à 19 ans, Paul Victor BRIARD, âgé de 32 ans, originaire de Landisacq , fils de Paul Désiré BRIARD et de Marie Victorine LECONTE. Leur fille unique Marthe Rachel Marie vient au monde le 3 avril 1906. Paul est rappelé à l’activité le 5 décembre 1914, il est classé service auxiliaire le 25 novembre 1915 et détaché pour travaux agricoles du 24 mai 1917 au 20 décembre 1918. Marie décède à seulement 33 ans le 21 octobre 1918. Paul décède à son tour le 13 novembre 1921 à 49 ans laissant leur fille orpheline à seulement 15 ans. 

- Noémie Louise HALBOUT naît le 12 octobre 1886. Elle épouse Albert Louis Anatole GESLIN le 31 janvier 1909. Elle a 22 ans, il en a 29. Originaire de Bellou-en-Houlme, Albert est le fils de Louis « Théodore » GESLIN et de Anathalie Rosalie DUVAL. Ils vont avoir deux enfants Marcel Pierre en 1909 et Marie « Louise » en 1912. Rappelé à l’activité le 3 août 1914, Albert part aux armées le 25 décembre 1915. Il est fait prisonnier le 6 mars 1916 et rapatrié le 15 décembre 1918 et envoyé en congé illimité le 12 février 1919. Noémie décède à 76 ans en 1962. 

- Lucie Alphonsine HALBOUT vient au monde le 15 juin 1888. A 24 ans, le 28 novembre 1812, elle épouse Auguste Ernest BERNIER âgé de 31 ans, fils de Prosper BERNIER et Mélina LEMANCEL. Malheureusement, Auguste décède un peu plus de 3 mois plus tard, le 8 mars 1913. Son fils posthume, Ernest, vient au monde le 13 septembre 1913. Lucie ne se remarie pas et décède à 78 ans en 1966. 

- Gabrielle Louise HALBOUT est née le 19 octobre 1889. Elle a 24 ans quand elle épouse le 21 avril 1914 Eugène Joseph « Louis » RENAUT, âgé de 28 ans, fils de Eugène Isidore RENAUT et de Séverine Rachel CORBAIN. Moins de 4 mois après le mariage, Louis est rappelé à l’activité. Disparu le 30 mars 1918, il est présumé prisonnier. Il s’évade d’Allemagne le 20 octobre 1918 et rentre en France le 6 novembre 1918. Il est envoyé en congé illimité le 22 mars 1919. Gabrielle et Louis ont un seul enfant, Pierre Louis Albert né le 11 juin 1915. Gabrielle décède à 59 ans en 1949, son mari meurt à 70 ans en 1956. 

- Rachel Céleste HALBOUT vient au monde le 13 décembre 1890, elle ne vit que 13 jours et s’éteint le 26 décembre. 

5 – Auguste Alphonse HALBOUT naît le 12 juin 1859. Il est dispensé de service militaire car son frère est au service. Il a 28 ans quand il épouse le 22 octobre 1887 à La Selle-la-Forge Marie DAGUIN de père et mère inconnus. Marie a été trouvée devant les portes de l’hospice de Vimoutiers le 17 juillet 1861. Ils vont avoir 5 enfants : 

- Marie Joséphine HALBOUT vient au monde le 12 septembre 1889, elle décède à 2 ans et demi le 2 mai 1892. 

- Ilda Thaïs HALBOUT est née le 26 janvier 1892 et s’éteint 5 mois plus tard le 18 juillet. 

- Ilda Marie Lucie HALBOUT ne vit que 4 mois, née le 24 août 1893, elle décède le 29 décembre suivant. 

- Joseph Pierre Auguste HALBOUT suit le même destin funeste que ses sœurs : né le 7 mars 1897, il décède à 9 mois le 3 janvier 1898. 

- Charles Louis HALBOUT voit le jour le 8 août 1898. Il est le seul enfant du couple à atteindre l’âge adulte. Incorporé au service militaire le 16 mars 1917, il part aux armées le 16 avril 1918. Il reçoit une croix de guerre. Il est renvoyé dans ses foyers le 18 mai 1920. Il se marie à 23 ans le 20 août 1921 avec Madeleine Germaine CHAVENTRÉ, 21 ans, fille de Eugène Henri CHAVENTRÉ et Marie Célestine DÉSERT. Il décède à 59 ans en 1958 à Flers. Sa femme vit jusqu’à 84 ans, elle s’éteint à Tinchebray en 1984. 

Auguste décède à 54 ans à Flers le 17 avril 1914, on ne connaît pas les date et lieu de décès de Marie. 

6 – Marie Euphrasie « Éléonore » HALBOUT est née le 18 janvier 1861. À 22 ans, le 21 novembre 1883, elle épouse Jules Paul AUVRAY, 25 ans, cultivateur, fils de Jacques AUVRAY et Marie Anne HUET. Ils s’installent à Aubusson où vont naître 3 enfants : 

- Louise Cécile Marie AUVRAY voit le jour le 16 octobre 1884. À 22 ans, elle épouse à La Selle-la-Forge le 7 septembre 1907 Almire François Auguste MESNIL, 30 ans, fils de Frédéric MESNIL et Angélique BONHOMME. Ajourné pour faiblesse lors de son recrutement militaire en 1896, Almire est tout de même appelé à l’activité le 22 octobre 1915. Il est affecté dans les services auxiliaires jusqu’au 31 août 1917 où il est placé dans la réserve de l’armée territoriale et renvoyé dans ses foyers car père de 6 enfants vivants. 
Louise et Almire vont avoir 9 enfants : Marie Angèle (1909-1988), Frédéric Alfred Paul (1911), Madeleine Germaine Lucienne (1912-1996), Denise Marguerite Louise (1914-1936), François Pierre (1915-1999), Odette Solange Germaine (1917-1998), Jeanne Thérèse Hélène (1919-2006), Victor Joseph (1921-2004) et Daniel André Marcel Guy (1924-1997). 

Louise s’éteint à 55 ans en 1939, Almire vit jusqu’à 75 ans et décède en 1952. 

- Marie Angèle AUVRAY vient au monde le 29 août 1985. Elle a 24 ans quand elle épouse le 10 avril 1910 Lucien Jean DAIGREMONT, forgeron, 29 ans, fils de Jacques Philippe DAIGREMONT et de Victoire Marie HESNAULT. Il est originaire de Saint-Georges-de-Rouelley dans la Manche mais distant de moins de 30 kilomètres de la Selle-la-Forge. Ils s’installent à Flers où naît leur unique enfant en 1911, René Auguste Léopold. Lucien participe à la grande guerre dans les services auxiliaires, il est mis en congé illimité le 17 février 1919. 
Lucien décède à seulement 44 ans en 1925, leur fils René meurt à son tour en 1928 à seulement 16 ans. Marie disparaît à son tour en 1935 âgée de seulement 49 ans. 

- Paul Victor AUVRAY voit le jour le 16 juillet 1892, il décède à seulement 17 ans le 4 avril 1910. 

Éléonore décède le 10 août 1923, elle a 62 ans. Son époux, Jules décède à 71 ans le 9 janvier 1930. 


Virginie Augustine HALBOUT épouse Eugène Pierre GUÉRIN le 13 novembre 1877 à La Selle-la-Forge 

Ils auront 6 enfants, que des fils : 
- Charles Frédéric
- Paul Victor
- Frédéric « Joseph »
- François Constant
- Eugène Cyrille
- Léopold « Firmin » 

Virginie décède à 71 ans le 4 janvier 1926 au village de la Halouzière à la Selle-la-Forge.


Je vous parlerai des 6 enfants de Virginie et Eugène dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

dimanche 18 août 2019

#32QC – Eugène Pierre GUÉRIN - sosa 52

Et voilà le 13e article de la série #32QC.

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne.

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil.

Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Eugène Pierre GUÉRIN (sosa 52 de mes filles).

Pour commencer, repérons où se situe Eugène dans l’arbre de mes filles.



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à La Selle-la-Forge, petite commune située au nord ouest du département de l’Orne.

Carte issue du site https://www.geoportail.gouv.fr/


Les parents de Eugène sont Pierre « Frédéric » GUÉRIN (1814-1884) et Anne « Françoise » DUFRESNE (1817-1898). Ils se sont mariés à Saires-la-Verrerie le 24 septembre 1846.


Eugène est la 2e des 5 enfants de Frédéric et Françoise, il est né le 27 septembre 1850 à La Selle-la-Forge au hameau de la Halouzière.

Carte issue du site https://www.geoportail.gouv.fr/


Les frères et sœurs d’Eugène sont :
  1. Charles « Frédéric »
  2. Pierre « François »
  3. Marie Désirée « Élisa »
  4. Jacques « Frédéric »

1 – Charles « Frédéric » GUÉRIN est né le 26 décembre 1848. Il décède à seulement 8 ans le 19 mars 1857.

2 – Pierre « François » GUÉRIN voit le jour le 31 août 1852. Il meurt à 12 ans le 25 mars 1865.

3 - Marie Désirée « Élisa » GUÉRIN naît le 7 février 1855. En 1972, à 17 ans, elle est recensée avec ses parents et ses frères à La Selle-La-Forge. Je perds ensuite complètement sa trace.

4 – Jaques « Frédéric » GUÉRIN est né le 5 novembre 1857. Il devient cultivateur. Je le retrouve sur tous les recensements à La Selle La Forge de 1861 à 1926, d’abord avec ses parents, puis avec sa mère seule suite au décès de son père, puis seul après la disparition de sa mère. Il ne s’est jamais marié. En 1931, il est installé chez son neveu à La lande-Patry. Il y décède âgé de 76 ans le 3 avril 1934.


Eugène devient cultivateur, il épouse Virginie Augustine HALBOUT le 13 novembre 1877 à La Selle-la-Forge.

Ils auront 6 enfants, que des fils :

- Charles Frédéric
- Paul Victor
- Frédéric « Joseph »
- François Constant
- Eugène Cyrille
- Léopold « Firmin »

Eugène décède à 76 ans le 18 février 1927 à la Selle-la-Forge au lieu-dit l'Enclos, hameau jouxtant la Halouzière.


Je vous parlerai des 6 enfants d’Eugène dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

samedi 25 mai 2019

#32QC – Victorine Estelle LAISNÉ - sosa 63

Et voilà le 12e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 


Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 


Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Victorine Estelle LAISNÉ (sosa 63 de mes filles). 

Pour commencer, repérons où se situe Victorine dans l’arbre de mes filles.  


Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Sainte-Honorine-la-Guillaume, petite commune du département de l’Orne.

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr
Et plus précisément au hameau de la Séramberie

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr


Les parents de Victorine sont Louis Ambroise LAISNÉ (1814-1881) et Marie Désirée MOULIN (1815-1902). Ils se sont mariés à Sainte-Honorine-la-Guillaume le 22 octobre 1836. 


Victorine est la 2e des 4 enfants de Louis et Marie, elle est née le 22 octobre 1840 à Sainte-Honorine-la-Guillaume au hameau de la Séramberie. 

Les frères et sœurs de Victorine sont : 
  1. Marie Honorine 
  2. Eugène Gustave 
  3. garçon 

1 – Marie Honorine LAISNÉ voit le jour le 25 février 1838. Elle décède à seulement 13 jours le 10 mars suivant. 

2 – Eugène Gustave LAISNÉ est né le 10 novembre 1844. Le 25 novembre 1881, il déclare le décès de son père Louis Ambroise, il est dit menuisier. Il décède célibataire à 51 ans le 5 juin 1896 au hameau de la Boderie à Sainte-Honorine-la-Guillaume, il est alors cultivateur. 

3 – Le 28 juillet 1855, Marie met au monde un garçon qui décède dès le lendemain. Il ne lui sera pas donné de prénom. 

Victorine épouse Jean « Frédérique » MORE le 29 juin 1878 à Sainte-Honorine-la-Guillaume. Elle a 37 ans, il en a 66. 

Ils auront une seule fille : Marie Joséphine Eugénie MORE.


Victorine décède à 75 ans le 8 mars 1916 à Sainte-Honorine-la-Guillaume. 


Je vous parlerai de Marie Joséphine Eugénie MORE dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

#32QC – Jean Frédérique MORE - sosa 62


Et voilà le 11e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 


Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 


Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Jean « Frédérique » MORE (sosa 62 de mes filles). 

Pour commencer, repérons où se situe Jean dans l’arbre de mes filles. 



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Sainte-Honorine-La-Guillaume, petite commune située dans le département de l’Orne. 

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr

Et plus précisément au village de l’Épierrière.

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr

Les parents de Jean sont Pierre « Nicolas » MORE (1767-1827) et Françoise Jacqueline GRANDCHAMPS (1779-1849). Ils se sont mariés à La Carneille le 3 fructidor an X (21 août 1802). 

Jean est le 2e des 3 fils de Nicolas et Françoise, il est né le 6 janvier 1812 à Sainte-Honorine-La-Guillaume. 

Il est le plus vieux des 32 quadrisaïeux de mes filles. 

Les frères de jean sont : 
  1. Jean « Pierre »
  2. Jean Joseph

1 – Jean « Pierre » MORE voit le jour le 1er prairial an XIII (21 mai 1805). Il se marie alors qu’il a déjà 40 ans, le 24 décembre 1845 à Sainte-Honorine-la-Guillaume avec Sophie Françoise BESNARD, 31 ans, fille de Jean Charles BESNARD et de Thérèse Jeanne CHEVALIER. Ses 2 frères Jean et Frédérique sont témoins à son mariage. 

Ils vont avoir un unique enfant Charles « Zéphir » né le 12 juin 1849. C’est à partir de la naissance de cet enfant que le nom de Pierre devient LEMORE et c’est le nom que porte donc Zéphir. 

Zéphir épouse à 27 ans le 3 octobre 1876 à la Forêt-Auvray Joséphine Paschaline COQUIL, 28 ans, fille naturelle de Marie Aimée COQUIL. Son oncle Frédérique est témoin à son mariage. Ils vont avoir 2 filles : Marie Alice Émilie LEMORE (1877-1948) et Léa Berthe Edvige LEMORE (1882-1948). Joséphine décède en 1911 à 62 ans et Zéphir en 1914 à 65 ans. 

Pierre décède le 25 janvier 1882 à 76 ans, il était veuf, son épouse Sophie étant décédée le 23 avril 1875 à 60 ans. 

2 – Jean Joseph MORE est né le 27 avril 1818. Il reste célibataire et décède le 14 janvier 1893 à 74 ans. 


Frédérique devient cerclier, il se marie tardivement à 66 ans. Il épouse le 29 juin 1878 à Sainte-Honorine-la-Guillaume Victorine Estelle LAISNÉ âgée de 37 ans.

Ils auront une seule fille : Marie Joséphine Eugénie MORE

Frédérique décède à Sainte-Honorine-la-Guillaume le 30 mai 1888 âgé de 76 ans.

La fiche Geneanet de Jean « Frédérique » MORE.

Je vous parlerai de Marie Joséphine Eugénie MORE dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

dimanche 12 mai 2019

#32QC – Aimée Victoire HEURTAUX - sosa 61

 Et voilà le 10e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 


Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 


Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Aimée Victoire HEURTAUX (sosa 61 de mes filles). 

Elle est la seule de cette génération dont je possède une photo, elle date de 1903 et a été prise lors du mariage d’une de ses filles, elle a alors 62 ans. 

Photo de Aimée HEURTAUX au mariage de sa fille Octavie le 10 février 1903 - archives familiales

Pour commencer, repérons où se situe Aimée dans l’arbre de mes filles. 



Pour rencontrer la famille HEURTAUX, nous nous rendons au Ménil-de-Briouze, petite commune située dans le département de l’Orne. 

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr/

Et plus précisément au hameau de Beau Sens.



Les parents d’Aimée sont Louis HEURTAUX (1809-1887) et Marie Félicité DAVID (1812-1893). Ils se sont mariés au Ménil-de-Briouze le 2 juillet 1833. 

Aimée est la 3e d’une fratrie de 4, elle est née le 2 novembre 1841 au Ménil-de-Briouze au hameau de Beau Sens. 

Les frères et sœurs d’Aimée sont : 
  1. Louis Pierre
  2. Marie Félicité
  3. Aglantine Alphonsine

1 – Louis Pierre HEURTAUX est né le 20 août 1834 au hameau de Beau Sens au Ménil-de-Briouze.
Il devient domestique à Rabodanges, il s’y marie âgé de 31 ans le 28 janvier 1866 avec Marie Florentine DUDOUIT, 29 ans, fille de Ambroise DUDOUIT et Jeanne LEBAILLY
Il s’installe à Briouze en tant que cafetier. Il s’éteint à seulement 48 ans le 23 juin 1883. Sa femme lui survit 20 ans et décède à Briouze le 28 février 1903 à 66 ans. 
Je n’ai pas trouvé d’enfants pour ce couple.


2 – Marie Félicité HEURTAUX voit le jour le 7 mars 1837 au même endroit que son frère. Elle se marie à 20 ans au Ménil-de-Briouze le 11 février 1858 avec Jacques CHATELAIS, 29 ans, cultivateur, fils de Jean Baptiste CHATELAIS et de Charlotte BISSON. Ils s’installent à Bellou-en-Houlme d’où est originaire Jacques. 
Ils vont avoir 9 enfants, tous nés au hameau des Portes à Bellou-en-Houlme. 

- Victorine CHATELAIS naît le 30 novembre 1858. Elle décède à seulement 27 jours le 27 décembre suivant.
- Victorine Théodorine Angelina CHATELAIS voit le jour le 11 décembre 1859. Elle se marie à 24 ans avec Alexandre François GAUTIER de 12 ans son aîné. Il est cultivateur, fils de François Jean GAUTIER et de Marie Victoire Françoise DUROS. Ils s’installent à Échalou, commune natale d’Alexandre. Ils vont avoir 6 enfants : Théodorine Angéline (1885-1979), Marie Isidorine (1886-1956), Alexandrine Lucia (1889-1950), Alexandre François (1893-1914), Augustine Alice « Germaine » (1896-1974) et Émile Albert « Auguste » (1899). Victorine décède à Durcet le 4 avril 1939 à 79 ans.
- Florentine CHATELAIS est née le 31 mars 1861. A 27 ans, le 4 octobre 1888 à Bellou-en-Houlme, elle épouse Théophile HIS, 32 ans, cultivateur, fils de François Auguste HIS et de Natalie Marie SAUCQUE. Ils s’installent à Sainte-Opportune où vont naître leurs 5 enfants : Gaston Albert (1888-1973), Nathalie Marie « Léa » (1890-1967), Alexandrine Henriette « Antoinette » (1891-1977), Auguste « Émilien » (1895-1917 Mort pour le France) et Rachelle Andréa Marie (1899-1989). Florentine décède à Sainte-Opportune le 15 janvier 1929 à l’âge de 67 ans.
- Jules François CHATELAIS voit le jour le 23 mai 1863. Il devient cultivateur. Il a 39 ans quand il épouse le 11 février 1903 à Briouze Anna Victoire CHESNÉ fille de Alexandre CHESNÉ et de Victoire CHRÉTIEN. Ils vont avoir 2 filles : Marie (1903) et Germaine (1905). Jules décède à Pointel le 8 juin 1932 à 69 ans. 
- Vital Eugène CHATELAIS naît le 5 décembre 1864. Jugé « propre au service », il arrive au corps le 1er décembre 1885 mais il est réformé le 26 décembre« pour bégaiement très prononcé et état mental voisin de l'idiotisme ». A 40 ans, le 10 mars 1905, il épouse à Neauphe-sur-Dive Albertine Louise Céline CANET, 23 ans, fille de Anathas Désiré CANET et de Marie Justine Éléonore HOUEL. Ils auront 4 enfants : Louise (1906), Isabelle (1907), Marie (1909) et Louis Eugène (1911-1914). Vital décède le 14 février 1944 âgé de 79 ans.
- Auguste CHATELAIS est né le 17 avril 1867, il ne vit que 24 jours et décède le 11 mai. 
- Alexandrine « Augustine » CHATELAIS voit le jour le 9 décembre 1870. Le 4 décembre 1897, elle met au monde à Alençon des jumeaux : Marie Eugénie et Louis Auguste. Ils sont légitimés le 28 janvier 1898 par le mariage à Sainte-Opportune d’Augustine avec Louis Marius François LEFÈVRE cultivateur de 31 ans fils de Louis Aubin LEFÈVRE et Marie Désirée FICHET. Ils s’installent à la Motte-Fouquet où naissent 2 autres enfants : Emilien Constant Alzire (1899-1945) et Gabrielle (1909). Augustine décède à la Motte-Fouquet le 24 décembre 1940 âgée de 70 ans.
- Auguste Isidore CHATELAIS naît le 19 mai 1873. Il devient cultivateur et s’installe à Vimoutiers où il épouse le 14 mai 1904 Marie Josèphe LOUET fille de Mathurin LOUET et de Marie Mathurine COCHET. Ils vont avoir 2 fils : Emile Joseph (1905-1986) et Marcel (1915-1937). Auguste décède à 64 ans le 23 novembre 1937.
- Gustave Constant CHATELAIS est né le 5 février 1880. Il ne semble pas s’être marié. Il décède à Trun le 13 janvier 1947 à 66 ans.


3 -Aglantine Alphonsine HEURTAUX est née le 14 juin 1849. Elle épouse à 25 ans au Ménil-de-Briouze, le 26 janvier 1875, François Prudent LEPORTIER, cultivateur âge de 40 ans, fils de Charles LEPORTIER et de Françoise Marie DUCHEMIN. Elle met au monde Louis Aimé le 1er février 1876, cet accouchement lui est fatal puisqu’elle décède le 9 février à seulement 26 ans. L’enfant ne lui survit qu’une semaine et s’éteint âgé 14 jours le 16 février. 


Aimée épouse François Étienne ROBET le 13 février 1862 au Ménil-de-Briouze. 

Ils auront 10 enfants : 

- Philogène François 
- Achille « Albéric » 
- Isidore Paul 
- Isidorine « Palmyre » 
- Enfant né sans vie 
- Angelina « Maria » 
- Jules « Gustave » 
- Léa Louise Victoria 
- Marie « Octavie » 
- Georges Ambroise Clovis 

Aimée s’éteint à 85 ans le 23 janvier 1927. 


Je vous parlerai des 10 enfants de Aimée et François dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

samedi 27 avril 2019

#32QC – François Étienne ROBET - sosa 60

Et voilà le 9e article de la série #32QC.
J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne.

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil.


Je vais maintenant vous parler de la fratrie de François Étienne ROBET (sosa 60 de mes filles).

Pour commencer, repérons où se situe François dans l’arbre de mes filles.



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Bellou-en-Houlme, petite commune située dans le département de l’Orne.

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr


Les parents de François sont François ROBET (1802-1867) et Charlotte GESLIN (1802-1873). Ils se sont mariés à Bellou-en-Houlme le 21 novembre 1838 et sont cultivateurs.

Au moment du mariage, Charlotte est veuve de Jean TOUTAIN, décédé le 13 mai 1834 avec lequel elle s’était mariée le 21 novembre 1826 et avec lequel elle a eu 2 filles : Victoire en 1827 et Rose Modeste en 1830.

François est la 1er des 2 enfants de François et Charlotte, il est né le 26 décembre 1839 à Bellou-en-Houlme à la ferme du Grand Hazé.

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr

Ses frères et sœurs sont :
  1. Victoire TOUTAIN, du côté de sa mère
  2. Rose Modeste TOUTAIN, du côté de sa mère
  3. Charles « Isidore » ROBET

1 – Victoire TOUTAIN est née le 8 octobre 1827 au hameau de la Ferminière à Bellou-en-Houlme. Elle épouse le 14 janvier 1851 Jacques Pierre DUVAL, cultivateur âgé de 26 ans, fils de Jacques DUVAL et Charlotte BISSON. Ils vont avoir 2 enfants :
- Isidore Alphonse DUVAL voit le jour le 24 mai 1852 à Bellou-en-Houlme. Marié le 30 octobre 1878 avec Isidorine Euphémie Marie LAINÉ, il décède à 48 ans le 24 juillet 1900.
- Achille DUVAL est né le 23 décembre 1854, il décède à seulement 21 ans le 8 février 1876.

Jacques décède à 71 ans le 25 février 1896, Victoire décède à 71 ans 3 ans plus tard le 6 février 1899.

2 – Rose Modeste TOUTAIN voit le jour le 8 juin 1830 au même hameau que sa sœur. Elle décède à seulement 4 ans le 30 décembre 1834.

3 – Charles « Isidore » ROBET naît le 8 décembre 1842 à la ferme du Grand Hazé à Bellou-en-Houlme. Il devient cultivateur et épouse au Ménil-de-Briouze le 29 mai 1867, Marie Julie ANGOT, fille de Charles ANGOT et Marie BIDAULT. Ils ne vont pas avoir d’enfants. Isidore décède à seulement 47 ans le 27 novembre 1889. Sa femme Marie s’éteint à 70 ans le 14 décembre 1914.


François devient cultivateur, il épouse Aimée Victoire HEURTAUX le 13 février 1862 au Ménil-de-Briouze.

Ils auront 10 enfants :
  1. Philogène François
  2. Achille « Albéric »
  3. Isidore Paul
  4. Isidorine « Palmyre »
  5. Enfant né sans vie
  6. Angelina « Maria »
  7. Jules « Gustave »
  8. Léa Louise Victoria
  9. Marie « Octavie 
  10. Georges Ambroise Clovis
François décède à seulement 54 ans le 9 mai 1894 à Boucé.

Je vous parlerai des 10 enfants de François dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

dimanche 10 février 2019

#32QC – Clémence « Alphonsine » BROUTIN - sosa 35

Et voilà le 8e article de la série #32QC.

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne.

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil.


Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Clémence « Alphonsine » BROUTIN (sosa 35 de mes filles).

Pour commencer, repérons où se situe Alphonsine dans l’arbre de mes filles.



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Écaquelon, petite commune située au nord du département de l’Eure.

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr/

Les parents d’Alphonsine sont Gustave « Victorin » BROUTIN (1834-1892) et Césarine CHION (1844->1921). Ils se sont mariés à Écaquelon le 20 août 1863.


Alphonsine est la benjamine des 3 enfants de Victorin et Césarine, elle est née le 31 décembre 1869 à Écaquelon.

Les frères et sœurs d’Alphonsine sont :
  1. Victorin Antoine
  2. Césarine « Delphine »

1 - Victorin Antoine BROUTIN voit le jour le 23 février 1866 à Écaquelon. Il devient couvreur en paille. Il a les cheveux et sourcils bruns, les yeux gris, le front ordinaire, le nez moyen et la bouche moyenne, le menton rond et le visage ovale et mesure 1m65. Lors du recrutement militaire, il est classé dans les services auxiliaires pour cause de « pointe de hernie ».

Le 26 mai 1888 à Écaquelon, il épouse Clémence Marie Onésime NORMAL, fille de Fulgence NORMAL et Marie Rose RENARD.

Le 28 avril 1889, Clémence met au monde un enfant mort né.

Victorine Marie Cécile voit le jour le 30 mai 1890 et restera l’unique enfant du couple. Victorine épouse le 28 juillet 1914 Adonis Augustin BOUVIER, 27 ans cultivateur, fils de Oscar Adonis BOUVIER et de Alexandrine Rosalie GOSSE. Classé « service auxiliaire » durant son service militaire de 1908 à 1910 pour cause de « mauvaise denture », Adonis est classé dans le service armé le 29 octobre 1914 et rappelé à l’activité le 5 novembre 1914. Porté disparu, il est déclaré « mort pour la France » le 26 janvier 1916 à Frise (Somme).

Victorine épouse à 29 ans en secondes noces à Bouquetot, le 3 juin 1919, Victor Léon DELAFENETRE âgé de 45 ans, fils de Théodore Victor DELAFENETRE et de Pierre Louise FOUTREL.

Elle fait un 3e mariage à Rougemontiers le 8 mars 1941 avec André Rémond CARON, fils de Théophile Valéry Henri CARON et de Marie Irma PERRIER. Elle a 50 ans et lui 45.

Victorin décède le 29 septembre 1910 à Écaquelon à seulement 44 ans. Je ne connais pas les date et lieu de décès de sa femme Clémence.

2 – Césarine « Delphine » BROUTIN est née le 13 juillet 1868. elle devient couturière. Elle épouse Louis Léon Désiré GRISEL le 26 mai 1891 à Écaquelon. Il est le fils de Louis Augustin GRISEL et de Adèle Léontine LEBRASSEUR. Il vont avoir 5 enfants :

- René Albert voit le jour le 21 juillet 1892. Il décède un peu plus d’un mois plus tard, le 30 août 1892.

- Marguerite Louise Henriette naît le 8 mars 1897, elle décède le 18 juin 1975. je ne sais pas si elle s’est mariée, il n’en est pas fait mention sur son acte de naissance. Le 16 août 1914, à seulement 17 ans, elle met au monde une petite fille Madeleine Émilienne Henriette GRISEL.

- Le 21 janvier 1900 et le 6 mai 1901, naissent 2 enfants morts-nés.

- Gaston Georges voit le jour le 12 septembre 1905. Il n’y aucune mention marginale sur son acte de naissance. Il apparaît dans les recensements de 1911 avec ses parents et sa sœur. Il est inscrit dans le répertoire alphabétique du recensement militaire de Bernay en 1925 sous le numéro 559 mais malheureusement les fiches matricules de cette année là ne sont pas en ligne.

Sur les recensements de 1921 à 1931, Delphine et Louis vivent au hameau des Épinets à Écaquelon avec leur petite-fille Madeleine. Sur celui de 1936, une petite Yvette GRISEL née en 1931 est présente, elle est qualifiée de « petite-fille ». Est-ce une autre fille de Marguerite, une fille de Gaston ou encore la fille de Madeleine ? Sur tous ces recensements, ni Marguerite, ni Gaston n’apparaissent.

Je ne sais ni où, ni quand sont décédés Delphine et son époux Louis.


Alphonsine devient cultivatrice, elle épouse Henri Désiré LEVITRE le 2 février 1891 à Brestot.

Ils auront 3 enfants :

- un enfant présenté sans vie en 1891
- Marie Antoinette Alebrtine en 1892
- Gaston Henri en 1890

Alphonsine décède à 83 ans le 25 mai 1953 à Bourg-Achard.


Je vous parlerai des enfants d’Alphonsine dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

mardi 1 janvier 2019

#32QC – Henri Désiré LEVITRE - sosa 34

Et voilà le 7e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne.

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 

Je vais maintenant vous parler de la fratrie de Henri Désiré LEVITRE (sosa 34 de mes filles). 

Pour commencer, repérons où se situe Henri Désiré LEVITRE dans l’arbre de mes filles. 



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Brestot, petite commune située au nord du département de l’Eure. 

Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr/


Les parents de Henri sont Alphonse Désiré LEVITRE (1828-1893) et Désirée Joséphine CALLAIS (1832-1905). Ils se sont mariés à Brestot le 25 avril 1850. 


Henri est le dernier des 5 enfants de Alphonse et Désirée, il est né le 1er novembre 1865 à Brestot. 

Les frères et sœurs de Henri sont :
  1. Alphonsine Armantine Désirée
  2. Élise Palmire Sosthème
  3. Alfred Désiré
  4. Florence « Delphine »
1 – Alphonsine Armantine Désirée LEVITRE est née le 29 septembre 1850, seulement 5 mois après le mariage de ses parents. À 25 ans, le 26 février 1876, elle épouse Pierre Théodore HAROU, berger originaire de Routot âgé de 27 ans fils de Pierre André HAROU et de Joséphine Désirée LEFÈBVRE

Ils vont avoir 5 enfants : 

- Pierre « Ernest » HAROU est né le 5 août 1877 à Routot. En 1891 et 1896, il vit avec ses parents et ses frères et sœurs à Brestot. En 1901 et 1906, il vit à Appeville-Annebault avec sa mère. Il est exempté du service militaire, je n’ai trouvé ni union ni décès le concernant. 

- Louise André Émilie HAROU voit le jour le 25 février 1880 à Éturqueraye. Je ne l’ai trouvée que dans un seul recensement avec sa famille, en 1891 à Brestot alors qu’elle est âgée de 11 ans. Elle épouse à Appeville-Annebault le 15 mai 1902 Édouard « Albert » HAVEL fils de Michel Adolphe HAVEL et de Zulma Virginie BISSON. Albert a effectué son service militaire du 14 novembre 1899 au 22 septembre 1900. Il est rappelé à l’activité le 4 août 1914. D’abord affecté à l’intérieur, il part au front le 25 mai 1915 jusqu’à sa démobilisation le 31 janvier 1919.
Louise décède à Pont-Audemer le 12 janvier 1970 à l’âge de 89 ans. 

- Marie « Valentine » HAROU naît le 6 novembre 1882 à Brestot. En 1891 et 1896, elle figure sur les recensements de Brestot avec ses parents et ses frères et sœurs. En 1901, elle vit à Appeville-Annebault avec sa mère et 2 de ses frères. Le 19 janvier 1907 à 24 ans, elle épouse à Illeville-sur-Montfort, Édouard Joseph Honoré HOMO, couvreur en chaume âgé de 25 ans. Il est le fils de Édouard Honoré HOMO et de Élise Victoria MASSELIN
Édouard a été exempté du service militaire en 1904 pour cause « d’hypertrophie cardiaque ». Il est tout de même rappelé à l’activité le 4 avril 1915 après avoir été classé « service auxiliaire » par la conseil de révision de l’Eure du 16 décembre 1914. Il passe dans l’armée territoriale le 17 mai 1915 comme père de 4 enfants vivants. Renvoyé dans ses foyers le 15 mai, il est rappelé le 12 juillet et classé « service armé » par la commission spéciale de réforme du Havre le 23 juillet 1915. Il intègre alors le 10e régiment d’artillerie à pied. Après avoir été hospitalisé pour « bronchite généralisée » en février 1917, il intègre le 87e régiment d’artillerie lourde. Alors qu’il est en permission, il est hospitalisé en juin 1918 pour « pneumonie ». Il est finalement démobilisé le 29 janvier 1919.
Il sera dans les années 20, réformé définitif avec pension d’invalidité 100 % pour « bacillose pulmonaire bilatérale imputable au service ». Il décède à 47 ans le 17 mars 1929 à Illeville-sur-Montfort.
Valentine s’éteint à Bourg-Achard le 7 mai 1972 âgée de 89 ans. 

- Alfred « Léon » Désiré HAROU est né le 17 septembre 1885 à Brestot. Il devient domestique. En 1891 et 1896, il vit avec ses parents et ses frères et sœurs à Brestot. En 1901, il vit à Appeville-Annebault avec sa mère, Valentine et Ernest. Il effectue son service militaire du 7 octobre 1906 au 25 septembre 1908.
Le 18 avril 1914, il épouse à Saint-Germain-Village, Victorine Marie LANDRIN, domestique âgée de 19 ans, fille de Alfred Laurent LANDRIN et de Louise Victorine BUCAILLE
Rappelé à l’activité le 4 août 1914, il est réformé le 3 septembre par la commission spéciale de Bernay pour « varices volumineuses et remontantes ». Jugé « bon pour service auxiliaire » par le conseil de révision de l’Eure, il est affecté à l’intérieur du 25 septembre 1915 au 5 janvier 1916. Il est alors placé en sursis d’appel du 5 janvier 1916 au 26 juin 1918 en qualité de tanneur à la société « Le Cuir » à Pont-Audemer. Il est réaffecté à l’intérieur du 26 juin 1918 jusqu’à sa démobilisation le 22 mars 1919. Marié et père de 2 enfants, il se retire à Tourville (Eure).
Léon décède à 76 ans le 21 décembre 1961 à Saint-Germain-Village. Son épouse Victorine meurt à Pont-Audemer le 28 août 1974 à 79 ans. 

- Georges Félix HAROU vient au monde le 26 juillet 1890 à Brestot. Il apparaît dans les recensements à Brestot de 1891 (5 mois) et 1896 (5 ans) avec ses parents, frères et sœurs. Je perds ensuite complètement sa trace. Je n’ai trouvé son décès ni à Brestot, ni à Appeville-Annebault. Et il n’apparaît pas dans les listes de recensement militaire. 

Quand la famille déménage à Appeville-Annebault, l’époux d’Alphonsine, Pierre Théodore disparaît des recensements. 

Ainsi, en 1901, Alphonsine vit avec Ernest, Valentine et Léon. En 1906, elle vit avec Ernest et sa petite-fille Thérèse HAVEL âgée de 3 ans, probablement la fille de Louise. 

Pourtant, sur les actes de mariage de ses enfants, en 1902 et 1907, il est indiqué que Pierre et Alphonsine sont présents tous les 2 et domiciliés à Appeville-Annebault. En 1914, Pierre est toujours domicilié à Appeville-Annebault mais il n’assiste pas au mariage, il est consentant par acte authentique passé devant notaire. 

Alphonsine décède le 11 octobre 1911 à Saint-Germain-Village âgée de 71 ans. Je n’ai pas trouvé le décès de Pierre 

2 – Élise Palmire Sosthème LEVITRE voit le jour le 28 novembre 1851 à Brestot. Elle épouse le 23 juillet 1875 à Brestot, Anatol Aristi LEVITRE, 20 ans journalier, fils de Pierre Arti Emmanuel LEVITRE et Adèle Antoinette CREVEL. Je n’ai pas (encore) trouvé de lien familial entre eux. 

Anatol n’a pas effectué son service militaire, il a été classé « service auxiliaire » pour cause « d’incurvation de l’annulaire droit ». 

Élise et Anatol vont avoir 2 filles : 

- Juliette Ernestine LEVITRE est née le 6 avril 1876 à Appeville-Annebault. Elle épouse le 11 juin 1898 Émile Ernest LEVÊQUE, 20 ans journalier, fils de Théodore Louis LEVÊQUE et de Augustine Horrélie PORÉE. Théodore a été exempté du service militaire en 1900 pour cause de « bronchite spécifique ». Jugé bon pour le service par le conseil de révision de l’Eure de décembre 1914, il est rappelé à l’activité le 20 mars 1915. D’abord affecté à l’intérieur, il part aux armées le 1er janvier 1916 jusqu’à sa démobilisation le 2 février 1919.
Pendant qu’il est au front, le 14 septembre 1916, Juliette décède à seulement 40 ans. 

- Désirée « Alphonsine » LEVITRE naît le 12 mars 1877 à Appeville-Annebault. Le 14 mai 1898, elle épouse Albert Ferdinand « Gabriel » LESAGE, 21 ans journalier, fils de Louis Donatien Désiré LESAGE et de Antoinette GROUT. Gabriel n’a pas fait de service militaire, il a été classé service auxiliaire pour « déformation du sternum ». Rappelé à l’activité le 23 septembre 1915, il est définitivement réformé le 25 novembre 1915 pour « déformation thoracique ». 
Je ne connais pas les dates et lieux de décès de Alphonsine et Gabriel.


Le 28 juin 1888, Anatol est condamné par le Tribunal Correctionnel de Pont-Audemer à 10 jours de prison pour coups et blessures volontaires. 
Le même tribunal le condamne le 30 avril 1896 à 25 francs d’amende pour bris de clôture et violation de domicile. 

Le divorce de Élise et Anatol est prononcé le 22 juillet 1896 par le Tribunal Civil de Pont-Audemer. 

Anatol décède à 48 ans le 5 mai 1903 à Appeville-Annebault. Élise s’éteint à son tour au même lieu le 9 mai 1904 à 52 ans. 

3 – Alfred Désiré LEVITRE est né le 14 février 1854. À son recensement militaire en 1874, il est domestique. Il mesure 1m60, a les cheveux et les sourcils blonds, les yeux gris. Il est jugé bon pour le service actif et affecté à la 24e section d’infirmiers. Il effectue son service du 22 octobre 1875 au 15 août 1879.
Un mois après sa libération, à 25 ans, le 25 septembre 1879, il épouse, à Brestot, Désirée Euphrasie « Albertine » LESAGE, 26 ans, fille de Donatien Sylvain LESAGE et de Gertrude LINICE

Un seul enfant va naître de leur union : Albert Jules Alfred né le 17 décembre 1883. Malheureusement, Albert décède prématurément à 16 ans le 2 avril 1900. 

Alfred décède à 55 ans le 17 octobre 1909 et Albertine le 10 octobre 1912 à 59 ans. 

4 – Florence « Delphine » LEVITRE voit le jour le 27 novembre 1856 à Brestot. Elle épouse Louis Désiré Théodore ROUSSEL, 28 ans journalier, fils de Charles Frédéric ROUSSEL et de Rose Florentine DEMARE le 18 novembre 1880 à Brestot. 

Ils vont avoir 3 fils : 

- Henri Louis Vital ROUSSEL voit le jour à Brestot le 28 novembre 1881. Il devient couvreur en paille. Il effectue son service militaire du 15 novembre 1902 au 23 septembre 1905.
Il épouse Jeanne « Ferdinanda » HOMO, 26 ans domestique, fille de Ferdinand Louis HOMO et de Louise « Alphonsine » MENNEREU, le 22 février 1906.
Rappelé à l’activité en 1914, il est porté disparu le 27 mai 1918 à Pargny-Filain (Aisne). Un jugement déclaratif du tribunal de Pont-Audemer fixe la date de sa mort à cette date. Il est déclaré « mort pour le France ». 

- Gaston Charles Albert ROUSSEL naît le 30 janvier 1883 à Brestot. Comme son frère, il devient couvreur en paille. Il effectue son service militaire du 14 novembre 1904 au 23 septembre 1905. 
Le 10 septembre 1906 à Appeville-Annebault, il épouse Suzanne BOUTRY, 22 ans domestique, fille « naturelle non reconnue » de Clémence BOUTRY.
Rappelé à l’activité le 7 août 1914, il part aux armées du 10 août 1914 au 3 février 1915, date à laquelle il est blessé dans la région lombaire par éclat d’obus. Affecté ensuite à l’intérieur, il est réformé temporairement par la commission spéciale de Troyes du 8 juillet 1916 pour « blessure ancienne du 8e espace intercostal droit avec petit corps étranger ». Maintenu réformé temporaire en 1917, il est rappelé à l’activité en service auxiliaire le 6 juin 1918 jusqu’à se démobilisation le 7 avril 1919.
Dans un premier temps « non proposé pour pension d’invalidité », la commission de réforme de Rouen lui accorde en juin 1928 une pension d’invalidité 10 % pour « pleurite traumatique base droite éclat d’obus inclus (blessure de guerre) ». Il est à la même époque dégagé de toute obligation militaire car père de 7 enfants. Sa femme Suzanne est décédée le 9 janvier 1928 à l’âge de 44 ans. 
Gaston se remarie à 47 ans le 21 juin 1930 avec Lucie Hélène Léopoldine BUNEL âgée de 41 ans, fille de Léopold Michel BUNEL et de Alphonsine Édith MUTREL.
Veuf une seconde fois en 1947, Gaston décède à 82 ans le 18 août 1965. 

- Louis Donatien ROUSSEL est né le 10 août 1886 à Saint-Pierre-des-Ifs, commune située à une quinzaine de kilomètres au sud de Brestot. Il est condamné pour vol à 2 mois de prison le 31 janvier 1907. Il effectue son service militaire du 8 octobre 1907 au 1er octobre 1909.
Le 25 février 1911 à Brestot, il épouse Louise Clotilde MARTIN, 25 ans domestique, fille de Désiré Henri MARTIN et de Delphine Aimée RESTOUT.
Rappelé à l’activité le 4 août 1914 et envoyé aux armées, il est blessé à Notre-Dame-de-Lorette le 25 mai 1915 par balle au biceps gauche. Le 24 octobre 1915, il est classé « service auxiliaire » pour « otite moyenne suppurée ». Reconnu apte à servir aux armées le 21 décembre 1917, il intègre le 129e régiment d’infanterie jusqu’à se démobilisation le 23 mars 1919.
Louis décède le 5 février 1966 à Bosrobert âgé de 79 ans. 


Delphine décède le 28 août 1898 à seulement 41 ans. Louis décède à 55 ans le 19 mars 1907. 

Anecdote : 

Sur le recensement de 1891 à Brestot, il est indiqué que Louis et Delphine vivent avec leurs 3 garçons Henri 8 ans, Gustave 7 ans et Lucien 4 ans. Or à cette date, Henri a 10 ans, leur second fils s’appelle Gaston et non Gustave et a 8 ans et leur dernier se nomme Louis Donatien et a 5 ans. 

Sur le recensement de 1896, Louis et Delphine habitent avec Gaston 13 ans et Joseph 8 ans. Gaston a bien 13 ans et le petit dernier 8 ans mais celui-ci ne s’appelle pas Joseph. 

En 1901, veuf, Louis vit avec Henri et Gaston. 

Et en 1906, Louis vit seul avec Joseph. 

Quand Louis a déclaré la naissance de Louis Donatien en 1886, il est écrit que sa femme est Delphine LEVIT au lieu de LEVITRE et qu’ils se sont mariés à Brestot en juin 1881 alors qu’ils se sont marié en novembre 1880. 

Louis, le père, ne savait pas signer donc probablement ni lire ni écrire. Peut-être avait-il un accent prononcé qui a fait que l’officier d’état civil de Saint-Pierre-des-Ifs a mal compris le nom de son épouse. Ce qui ne posait pas de problème à Brestot où les LEVITRE sont légion. 

Et de même pour l’agent recenseur qui a peut-être confondu « Gaston » et « Gustave » d’une part, et « Donatien » et « Lucien » d’autre part. 

Par contre, pour « Joseph », c’est plus obscur, Joseph était-il le prénom d’usage de Louis Donatien ? 


Henri Désiré LEVITRE devient cultivateur. Il effectue son service militaire au 36e de ligne du 7 novembre 1887 au 20 septembre 1890. Il a les cheveux et sourcils châtains et les yeux bleus. Il a un front ordinaire, un nez et une bouche moyens, un menton rond et un visage ovale. Il mesure 1m69.

Il épouse Clémence Alphonsine BROUTIN le 2 février 1891 à Brestot 

Ils auront 3 enfants :
- un enfant présenté sans vie en 1891
- Marie Antoinette Albertine en 1892
- Gaston Henri en 1890 

Je ne connais pas la date de décès de Henri. 

Je vous parlerai des enfants de Henri dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

samedi 29 décembre 2018

#32QC – Marie « Adélina » MAZOT - sosa 33

Et voilà le 6e article de la série #32QC. 

J’ai présenté la liste des 32 quadrisaïeux dans cet article, les liens vers les articles sont actualisés au fur et à mesure de leur écriture et mise en ligne. 

Nota bene : Quand un prénom est entre guillemet, c’est qu’il s’agit du prénom d’usage. La personne concernée pourra alors être prénommé de ce prénom seul, même si ce n’est pas le premier qui apparaît à l’état civil. 

Je vais maintenant vous parler de Marie « Adélina » MAZOT (sosa 33 de mes filles) et de ses frères et sœurs. 

Pour commencer, repérons où se situe Adélina dans l’arbre de mes filles. 



Pour rencontrer cette famille, nous nous rendons à Éturqueraye, petite commune située au nord du département de l’Eure. 
 
Carte issue du site www.geoportail.gouv.fr/


Les parents d’Adélina sont Frédéric Marc MAZOT (1825-1892) et Prudence « Sévère » CHICOT (1824-1908). Ils se sont mariés à Routot le 9 mars 1848. 

Adélina est la 3e des 4 enfants de Frédéric et Sévère, elle est née le 28 octobre 1856 à Éturqueraye au hameau des Bordeaux. 

Les frères et sœurs d’Adélina sont : 
  1. Almédorine Émilie 
  2. Louise « Albertine » 
  3. Henri Désiré Frédéric 

1 – Almédorine Émilie MAZOT est née le 18 septembre 1848 à Routot. Elle devient servante de ferme. 
Le 28 juillet 1867, célibataire, elle donne naissance à une fille Marie Almédorine. 
Le 20 mars 1873, elle met au monde une deuxième enfant sans père : Émilie Almédorine. 
Almédorine épouse Louis Prudent MARAIS le 30 septembre 1878. Elle décède sans avoir eu d’autres enfants le 17 novembre 1880 à seulement 32 ans. 
Sa première fille Marie épouse le 7 septembre 1889 Désir André DUCHENE. Au mariage, ils légitiment Léon, un enfant né de Marie et père inconnu 2 ans plus tôt le 14 février 1887. Ils auront 2 autres enfants, Alice en 1893 et Germaine en 1899. 
Sa deuxième fille Émilie se marie le 14 janvier 1893 avec Alexandre Jean FAISQUES, ils auront 4 enfants : Louise (1894), Lucienne (1896), Lucien (1898) et Lucie (1904). 

2 – Louise « Albertine » MAZOT voit le jour le 11 juillet 1855 au hameau des Bordeaux à Éturqueraye. Elle devient couturière.
Comme sa sœur, elle met au monde 2 enfants naturels : Charles Frédéric en 1871 alors qu’elle a à peine 16 ans et Ferdinand Albert Désiré en 1874. Malheureusement, les deux décèdent dans leur première journée. 
A l’âge de 30 ans, le 27 mai 1886, elle épouse Louis Désiré BÉNARD. Ce dernier est veuf de Alphonsine Henriette ROUSSEL décédée 7 mois plus tôt, le 6 octobre 1885 et avec laquelle il a eu 3 enfants : des jumelles décédées dans leur première journée en 1880 et Marie Joséphine BÉNARD née le 15 août 1883.
Je ne leur connais qu’un seul enfant : Louise Marie Albertine née 11 ans après leur mariage le 17 octobre 1897. 
Je ne sais ni où ni quand Albertine et son époux son décédés 

3 – Henri Désiré Frédéric MAZOT est né le 22 mars 1867 au même endroit que ses sœurs. Il devient couvreur en paille.
Il effectue son service militaire du 12 novembre 1888 au 23 septembre 1891 au 155e régiment d’infanterie. Il mesure 1m68, a les cheveux, sourcils et yeux châtains. 
Il épouse Élise Atoline Adèle LEPART le 5 avril 1894. Je ne leur connais qu’un seul enfant Henriette Désirée Élise née 4 mois après le mariage le 15 août 1894.
Je ne connais pas les date et lieux de décès de Henri et Élise.


Adélina devient journalière, elle épouse Louis Mathurin CARRIÉ le 8 janvier 1880 à Rougemontier.

Ils auront 6 enfants : 
- Fernand Louis Aimé (1882) 
- Henri Louis (1885-1960) 
- Albert Désiré (1892-1939) 
- Henriette « Alice » (1893-1981) 
- Maurice Henri (1895-1981) 
- Aliette Marie (1901) 

Adélina décède à 75 ans le 22 novembre 1931. 


Je vous parlerai des 6 enfants d’Adélina dans un prochain article dans le thème #16AAGP que j’ai évoqué dans cet article.

J'avais évoqué la famille MAZOT dans l'article : Les contrariétés de Frédéric.