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mercredi 8 mai 2019

Où sont nés les ancêtres de mes filles ?

Depuis quelques jours, fleurissent sur Twitter des roues généalogiques montrant les départements de naissance des ancêtres.

Du coup, j'ai eu envie d'en faire une.

Voici donc la roue généalogique montrant les départements de naissance des ancêtres de mes filles établie sur 10 générations.

Mes filles sont au milieu (en jaune), mon mari au 1er niveau à gauche (jaune aussi) et moi à droite (en bleu).

Légende :
  • bleu foncé: Orne
  • orange: Eure
  • bleu moyen: Manche
  • bleu ciel: Calvados
  • jaune: Seine-Maritime
  • vert : Mayenne
  • rouge: Saône-et-Loire


C'est donc une ascendance majoritairement normande.
Exclusivement dans l'Orne du côté de ma maman (quart bas droite).
Il n'y a que du côté de mon papa (quart haut droite) qu'on quitte la Normandie : direction la Bourgogne via son grand-père paternel qui vient de Saône-et-Loire et les Pays de Loire avec la Mayenne (limitrophe de l'Orne) via un de ses arrières-arrières-grands-pères. On reste dans l'Orne pour le reste.
C'est exclusivement normand du côté de mon mari (moitié gauche) : 1/4 dans la Manche via sa grand-mère maternelle qui est née dans les Côtes d'Armor (d'où la case restée blanche) et la grande majorité originaire de l'Eure avec une petite branche en Seine-Maritime.


samedi 14 avril 2018

#16AAGP ou #32QC ?


D’un côté, il y a eu Marion Monville qui sur son blog magenea.com a eu l’idée d’étoffer la généalogie de ses 16 arrières-arrières-grands-parents en cherchant à découvrir un maximum d’information sur leurs vies. Elle a ainsi publié 8 articles qu’elle a relayé sur Twitter avec le hashtag #16AAGP. Elle en a fait le bilan sur cet article.

De l’autre, il y a Stanislas Devèze qui, sur son blog "D'où je viens" a poussé la démarche une génération au dessus en se mettant à la recherche de ses 32 quadrisaieux et de leurs collatéraux. Il a baptisé son projet #32QC et explique très bien son projet sur cet article.

De mon côté, j’ai déjà commencé à étoffer ma généalogie comme je l’expliquais dans ce précédent article.

Du coup, ces 2 projets m’ont donné l’envie d’écrire de nouveaux articles, prétextes pour mettre à plat et faire un point sur l’état de mes recherches.

Mais quelle ligne suivre : #16AAGP ou #32QC ?

Comme de toute façon, mon projet, à terme, est d’avoir les collatéraux de tous les ancêtres présents dans la généalogie de mes filles, pourquoi ne pas suivre les 2 chemins au gré de mes recherches ?

D’autant que sur les 32 quadrisaieux de mes filles, 16 sont mes arrières-arrières-grands-parents…

Du coup, à un rythme absolument pas régulier et dans un ordre complètement aléatoire, je publierai des articles pour vous présenter les fratries des 32 quadrisaieux de mes filles mais aussi de leurs 16 arrières-arrières-grands-parents.

Rendez-vous donc dans les jours, semaines, mois (années ? parce que quand même, c'est du boulot!!) qui viennent pour de nouvelles lectures !

samedi 13 janvier 2018

Je ne remonte plus (pour l’instant), j’étoffe !

Quand j’ai débuté la généalogie, je voulais remonter le plus loin (et le plus vite) possible.

Je ne m’intéressais qu’à mes ancêtres directs, je ne m’intéressais pas aux frères et sœurs, je ne notais même pas les témoins des différents actes !

Je trouvais un ancêtre, ses parents, leurs parents et ainsi de suite…

Et puis un jour que j’étais bloquée sur une branche, j’ai regardé l’acte de naissance d’une sœur d’un de mes ancêtres et grâce aux témoins présents, j’ai pu découvrir la commune d’origine de sa mère et continuer à remonter.

J’ai alors commencé à reconstituer les fratries, je relevais les naissances des frères et sœurs que je trouvais mais n’allais pas plus loin.

Et puis, au fur et à mesure, j’ai commencé à me questionner sur comment les familles étaient constituées, le nombre d’enfants qui les composaient, si ceux-ci se mariaient loin ou non, sur les alliances entre les différentes familles, les cousinages…

Et depuis quelques temps, j’ai commencé un travail de vérification que j’évoque dans ce billet, et j’en profite pour étoffer ma généalogie.

Dans la mesure du possible, j’essaie de retrouver l’ensemble de la fratrie, les mariages des frères et sœurs ainsi que les enfants de ses derniers. Ce qui fait que pour chacun de mes ancêtres, j’essaie de trouver l’ensemble des enfants et leur éventuel mariage et l’ensemble des petits enfants.

Ça me prend beaucoup de temps, j’essaie de croiser les sources (registres d’état civil, recensements…) pour être le plus exhaustif possible.

Je me sers des sites de partage de généalogie (Geneanet, Filae) pour trouver des pistes.

Et pour le coup, je dois avouer que l’indexation des registres effectuée par Filae, même si c’est loin d’être parfait, m’aide beaucoup.

Mais je trouve ce travail de recherche extrêmement passionnant !

Et je trouve des choses parfois surprenantes : par exemple, j’ai découvert qu’un frère d’un ancêtre de maman avait épousé la nièce d’un ancêtre de papa !

Mais du coup, il y a un moment que je ne suis pas remontée dans le temps. Du côté de mon mari, je n’ai dépassé la révolution sur aucune des branches.


Mais comme je le disais dans un précédent billet, les ancêtres m’attendent tranquillement, j’ai tout le temps de les trouver un jour !

vendredi 21 octobre 2016

Reprendre sa généalogie ?

Reprendre sa généalogie à zéro est la question que posait Elise du blog« Auprès de nos racines » début 2015 suite au challenge « Genealogy Do-Over » lancé par l'américain Thomas MacEntee.

La lecture de son billet m'a fait cogiter. En effet, quand j'ai débuté la généalogie, je n'avais pas la rigueur acquise au fil des ans ; je ne notais pas forcément mes sources, je ne reconstituais pas les fratries (j'en ai compris l'utilité que bien plus tard...)....

Mais tout oublier pour recommencer à zéro me paraissait un peu rude quand même, oublier tout le travail de ces presque 20 dernières années était inenvisageable pour moi.

Mais pouvoir « sourcer » toutes les infos contenues dans mon arbre me paraît par contre essentiel pour pouvoir attester la réalité de ce tout que j'ai trouvé.

C'est pourquoi j'ai entrepris un travail de vérification de mon arbre : je suis pour l'instant repartie de ma maman, je reconstitue les fratries oubliées, je note mes sources, je corrige les quelques erreurs que je trouve.

Si j'ai décidé de repartir de ma maman c'est aussi parce qu'une partie des infos n'est pas de moi, j'avais récupéré l'arbre entrepris par mon oncle. Je n'ai donc, pour pas mal d'ancêtres, aucune source, aucune fratrie, aucun témoins...
Et sachant que l'arbre de maman est complet sur 7 générations, ça fait déjà un sacré boulot !

J'ai donc commencé cette vérification depuis une semaine ou deux et pour l'instant, son arbre est vérifié et sourcé sur 2 générations.

Et encore, je ne vérifie pour l'instant que la base de toute généalogie, à savoir les actes de naissance, mariage et décès.

Je profite de cette vérification pour recenser tous les contrats de mariage dans l'espoir de pouvoir aller les consulter un jour aux archives départementales et en savoir un peu plus sur la vie de mes ancêtres.

J'essaie aussi de consulter, quand ils sont présents en ligne, les recensements de population et les fiches matricules.

Bref, non seulement je vérifie mais j'essaie aussi d'étoffer pour en savoir un peu plus leurs vies quotidiennes.

J'ai conscience que j'entreprends un travail énorme, certainement celui de toute une vie mais je ne suis pas pressée, mes ancêtres m'attendent patiemment.

samedi 9 juillet 2016

Exploiter et croiser les ressources ou l'histoire d'un Leplanois

Je connais Myriam virtuellement depuis quelques années, on est « cousines » : son grand-père était le frère de mon arrière-arrière-grand-mère.
Puis l'autre jour Myriam m'envoie un message et me dit, en résumé : « Je ne connais rien de mon grand-père, Pierre Alcide LEPLANOIS, en sais-tu plus ? »

Je regarde mes notes : pour lui, je n'ai que ses date et lieu de naissance et ses date et lieu de décès indiqués en mention marginale sur son acte de naissance. Maigre....

Mais je ne pouvais me contenter de dire ça à Myriam, elle avait piqué ma curiosité et je voulais en savoir plus moi aussi !

Premier réflexe : internet. Je fais une recherche et je le retrouve sur Geneanet : mon Pierre Alcide est là , il y est fait mention d'une épouse, mais pas de date ni de lieu de mariage. Il y a aussi 5 enfants mais seulement deux sont associés à des dates et lieux de naissance.

J'ai alors l'idée d'aller consulter la fiche matricule de Pierre Alcide : il y est indiqué 3 adresses différentes dont la dernière correspond au lieu de naissance des enfants indiqué sur Geneanet. Sa résidence au moment du recensement militaire indiquée sur sa fiche me donne une adresse supplémentaire.

J'ai donc pour l'instant 4 lieux, je vais commencer par consulter les recensements.
Je vais débuter par le dernier, mentionné à la fois sur la fiche matricule et Geneanet. Et bingo, je trouve Alcide (c'est ainsi qu'il est nommé sur les recensements et qu'il signe les actes) et sa famille et cerise sur le gâteau, les années et lieux de naissances des enfants sont indiqués : j'ai donc un cinquième lieu !

Et je vais ainsi pister Alcide, sa femme et ses enfants dans les recensements des différentes communes mentionnées, jusqu'à celui où il n'y a pas encore d'enfants et un plus ancien, là où il vivait au moment de son recensement militaire.

Je passe alors à une ressource plus classique : l'état civil de la commune où Alcide et sa femme sont jeune couple sans enfant et bingo (oui, j'aime bien ce mot ;) ), je trouve le mariage !

Dans cette commune, je vais aussi trouver les naissances des 3 premiers enfants.

J'ai ainsi retracé les différents lieux de vie de Pierre Alcide depuis 1886 jusque 1911, ensuite les documents ne sont pas encore en ligne.

Voici donc le petit résumé de la vie d'Alcide que j'ai pu réaliser en quelques heures de recherche.


Pierre Alcide LEPLANOIS voit le jour le vendredi 12 juillet 1867 à 23h à Ségrie-Fontaine dans l'Orne au village de la Bagotière.
Il est le fils légitime de Pierre, Auguste LEPLANOIS, tailleur de pierre, âgé de 37 ans et de Modeste, Aline MALHÈRE, tisserande, âgée de 42 ans.
À sa naissance, il a pour frères et sœurs : Alexandre, Adrien (né en 1853), Léontine, Florentine (née en 1859, mon arrière-arrière-grand-mère), Paul, Modeste (né en 1862), Constant, Ulysse (né en 1865). Il restera le dernier de sa fratrie.

En 1886, à 19 ans, il est domestique dans le Calvados aux Moutiers en Auge, village des Grands Moutiers, chez une agricultrice, veuve de 33 ans, vivant avec son jeune fils de 6 ans.

En 1887, Alcide a 20 ans et c'est l'heure pour lui de la conscription. Courant janvier ou février 1888, il participe au tirage au sort qui lui attribue le n°100 dans le canton d'Athis. Le conseil de révision a lieu dans les mois qui suivent. Son numéro de matricule de recrutement est le 60.
Il a les cheveux et sourcils châtains clairs, les yeux bleus, un front ordinaire, le menton rond et le visage ovale, il mesure 1m55.
Son degré d'instruction indique qu'il sait lire et écrire.
Il ne fait pas de service actif, il est classé dans les services auxiliaires pour cause « d'incurvation du pouce de la main gauche ».

En 1889, il arrive à Montreuil-la-Cambe dans l'Orne en tant que domestique.

Il se marie le vendredi 22 août 1890 à 19h à Montreuil-la-Cambe avec Pauline, Émilienne ROBINE, la fille légitime de Louis, Théophile ROBINE et de Marie, Virginie MOULIN.

Émilienne est née le 28 juin 1872 à Nouainville dans la Manche et sa mère est décédée 2 ans auparavant, le 11 septembre 1888, à Montreuil-la-Cambe à l'âge de 51 ans. Elle est née en 1837 à Sainte-Foy-de-Montgommery dans le Calvados.

La mère d'Alcide, Modeste meurt le 24 décembre 1890 à 21h à l'âge de 66 ans, il est âgé de 23 ans.

Au recensement de 1891, il a 24 ans et il est installé avec sa jeune femme, Émilienne, âgée de 19 ans au village de La Tantinière à Montreuil-la-Cambe. Alcide est journalier cultivateur.

Le 22 juin 1891 à 9h naît le premier enfant du jeune couple, un garçon : Paul, Louis, Auguste.

Leur deuxième fils, Georges, Émile, René naît le 22 août 1892 à 3h mais un mois plus tard, le 28 septembre 1892, à 21h ce dernier décède et c'est Alcide qui en déclare le décès à la mairie.

Au recensement effectué en 1896 à Montreuil-la-Cambe, Alcide habite le village « Le Bois Cité » avec sa femme et son fils Paul âgé de 4 ans. Alcide est agriculteur fermier.

Le 20 juillet 1899, Émilienne perd son père, il est né en 1840 à Habloville dans l'Orne.

Le 13 septembre 1899 à 1h naît une fille Virginie, Hélène, Suzanne.

En 1901, Alcide a 33 ans et est installé à Bellou dans le Calvados au village « Les Vallées ».
Il est cultivateur. Il vit avec sa femme âgée de 28 ans, son fils Paul âgé de 9 ans et la petite Hélène âgée d'un peu plus de 1 an. L'oncle maternel d’Émilienne, Pierre MOULIN âgé de 66 ans vit avec eux.

Le 29 mai 1903 à 10h naît une fille Germaine, Juliette, Marcelle .

Alcide figure dans le recensement effectué en 1906 à Bellou. Il habite toujours le village «  Les Vallées » avec sa femme, ses enfants Paul, Hélène et Germaine et l'oncle d’Émilienne.

Entre 1906 et 1910, la famille déménage à Camembert dans l'Orne et le 20 novembre 1910 y naît une fille Renée, Jeanne, Suzanne.

Au recensement effectué en 1911 à Camembert, Alcide est domicilié au village « La Foucaudière » avec sa femme et ses 4 enfants Paul, Hélène, Germaine et Renée. Ils hébergent deux domestiques agricoles dont Céline POTTIER, la nièce d'Alcide et sœur de mon arrière-grand-mère.

Le 23 juillet 1913, Alcide est âgé de 46 ans et son dernier fils René, Georges, le papa de Myriam, vient au monde.

Le 17 février 1928 à 8h30 son épouse Émilienne meurt, Alcide est âgé de 60 ans.

Alcide LEPLANOIS est décédé le jeudi 24 octobre 1946, à l'âge de 79 ans, à Vimoutiers.

La carte des lieux de vie de Alcide :
1 – Ségrie-Fontaine, village de la Bagotière (naissance 1867)
2 – Les Moutiers en Auge – village Les Grands Moutiers (recensement 1886)
3 – Montreuil-la-Cambe – village La Tantinière (recensement 1891)
4 – Montreuil-la-Cambe – village Le Bois Cité (recensement 1896)
5 – Bellou – village Les Vallées (recensements 1901 et 1906)
6 – Camembert – ferme de la Foucaudière (recensement 1911)
7 – Vimoutiers (décès 1946)

Carte extraite du site géoportail

lundi 27 juin 2016

Les ressources disponibles en ligne que j'utilise

Les registres

Quand on commence en généalogie, c'est la première ressource à laquelle on s'intéresse.

Depuis 1792 et la révolution, ce sont les registres d'état civil qui recueillent les naissances, mariages et décès des individus. Ces registres sont accompagnés des tables décennales qui recensent par tranche de 10 ans toutes les naissances, mariages et décès. Ces tables facilitent grandement les recherches puisqu'elles évitent la consultation systématique des registres.

Avant 1792, ce sont les registres paroissiaux qui recueillent les baptêmes, mariages et sépultures. Ils étaient tenus par les curés et leur lisibilité peut varier énormément d'une commune à l'autre. Certains écrivaient très bien tandis que d'autres étaient à peine lettrés.
Pour cette époque, point de tables, pas d'autres choix pour retrouver ses ancêtres que la lecture systématique des registres.


La consultation des registres, c'est un peu la base quand on fait de la généalogie mais parfois, on aimerait aller un peu plus loin pour en connaître plus sur la vie de nos ancêtres et là, avec la numérisation progressive des archives, d'autres ressources deviennent accessibles.


Les fiches matricules :

Ces fiches retracent le « service » militaire des hommes, ce service durait une vingtaine d'année. Il y avait une partie de service « actif » sous les drapeaux mais ensuite, les hommes passaient dans la réserve et n'étaient libéré qu'au bout d'une période bien définie.


Cet article vous expliquera mieux que moi les lois de recrutement.

Sur ce lien, il est expliqué ce que contient la fiche matricule et ce qu'on peut espérer y trouver.

Les fiches matricules sont maintenant disponibles sur la plupart des sites d'archives en ligne.

En moyenne (ça varie selon les départements), elles sont disponible depuis la classe 1870 (hommes nés en 1850) aux années 1920 (hommes nés vers 1900). On peut donc espérer y trouver 1 ou 2 génération de nos ancêtres.

J'aime les consulter car cela donne certains détails sur le physique des ancêtres hommes mais aussi sur la vie de ces hommes pendant leur « service » comme les condamnations ou encore les décorations.
On peut aussi y retrouver leur parcours pendant la Première Guerre Mondiale.

Pour approfondir le parcours militaire, notamment au cours de la Première Guerre Mondiale, on peut s’intéresser au site « Mémoire desHommes » qui regorgent d'archives en tout genre.


Les recensements nominatifs de population

Autre ressource désormais disponible en ligne sur la plupart des sites, les recensements listent, par commune, l'ensemble de la population, foyer par foyer.
Cela peut servir pour vérifier si l'ancêtre vivait bien dans la commune et aussi vérifier la composition du foyer.

Par exemple, ne trouvant dans les registres qu'un seul enfant pour un couple, j'ai pu vérifier dans les recensements qu'effectivement, il n'y avait pas eu d'autres enfants et, a contrario, j'ai pu vérifier dans une autre famille qu'il existait des frères et sœurs qui devaient être né ailleurs car je n'avais pas trouvé leur naissance dans la commune de naissance de l'ancêtre.


Il existe d'autres ressources (variables selon les départements) mais pour l'instant, ce sont celles que j'utilise.


Mais depuis que j'ai commencé à écrire ce blog et à réfléchir aux articles que je pourrais y mettre, aux détails que je voulais y incorporer, je découvre de nouvelles sources pour, par exemple, replacer mes ancêtres dans leur contexte historique local ou découvrir en quoi consistait leurs métiers....



Les adresses des sites des archives départementales que je consulte régulièrement :

dimanche 12 juin 2016

Comment débuter ?

Quand je parle généalogie avec des amis, c'est la question qui revient systématiquement.

Je dirai que la première chose à faire, c'est interroger les vivants : parents, grands-parents, arrière-grands-parents si on a la chance de toujours les avoir mais aussi oncles, tantes, cousins même éloignés.

J'ai ainsi retrouvé la trace des parents de mon arrière-grand-mère paternelle grâce à une cousine de ma grand-mère qui se souvenait où ils étaient décédés entre les 2 guerres.

Les interroger sur les dates et lieux de naissance, mariage, décès : tous les événements qui ponctuent une vie et dont on trouve la trace dans les registre d'état civil.

On peut aussi essayer de trouver les « papiers » de famille comme les livrets de famille.

Prendre des notes et surtout, règle d'or, ne pas tout prendre pour argent comptant et vérifier ce qu'on trouve.

Les recherches : de mes débuts à maintenant

Quand j'ai commencé la généalogie, il n'y avait pas d'autre choix que de se rendre aux archives départementales du département : du côté de maman, c'est l'Orne et donc Alençon. Du côté de papa, c'était un peu plus compliqué : il y a l'Orne, mais aussi le Calvados, la Mayenne et surtout la Saône-et-Loire.

Et quand tu habites dans l'Orne, autant se rendre à Alençon, Caen ou Laval était faisable dans la journée, autant un déplacement à Mâcon se révélait bien plus compliqué !

J'ai donc commencé doucement, d'abord dans les mairies aux alentours (mes racines ornaises sont dans un rayon d'une trentaine de kilomètres maximum, donc ça allait, il fallait juste tomber sur le créneau horaire d'ouverture de la mairie, surtout dans les petites communes).

Puis je suis passé à la vitesse au dessus et je suis allée aux Archives Départementales et j'ai commencé par celles de Laval.

Là-bas, la plupart des registres d’État Civil était déjà numérisé et les recherches se faisaient sur un ordinateur : il suffisait de cliquer sur la commune recherchée puis sur la période recherchée et de consulter le registre.

Quand quelques temps plus tard, je me suis rendue pour la première fois aux archives d'Alençon, j'ai cherché les ordinateurs, il n'y en avait pas, les recherches se faisaient encore sur les registres papier : c'est là que j'ai compris que la Mayenne était un précurseur dans la numérisation de ses archives, ça a d'ailleurs été le premier département à mettre ses archives en ligne et que l'Orne était bien à la traîne...

A Caen, j'ai découvert les microfilms : l'intermédiaire entre le registre papier et la numérisation.

Puis le hasard a voulu que je trouve mon premier emploi dans la Nièvre, à moins de 150km de la terre de mes ancêtres bourguignons : l'occasion a fait le larron et j'en ai profité pour débuter mes recherches du côté de l'arrière grand père de mon papa.

Puis mon parcours professionnel me ramenant en Normandie, j'avais laissé cette branche en stand by.

Puis, petit à petit, les départements ont mis leurs archives en ligne. La Mayenne a été précurseur et je pense aussi incitateur auprès des autres départements et je peux désormais tout faire bien installée devant mon ordinateur à la maison.

La plupart des départements donnaient accès à leurs archives de façon gratuite sauf quelques-uns, parmi lesquels le Calvados !
Mais depuis le début d'année (ou fin d'année dernière, je ne sais plus..), les archives du Calvados sont devenues gratuites et youpi, j'ai pu reprendre les recherches sur ce département.


Je cherche dorénavant sur les 5 départements normands : Orne, Calvados, Manche, Eure et Seine-Maritime et la Saône-et-Loire.

samedi 11 juin 2016

Comment ça a commencé ?

Je fais de la généalogie depuis presque 20 ans (ça ne me rajeunit pas... ^^).
Il y a eu des périodes pendant lesquelles j'en ai moins fait et d'autres où ça me reprend (comme maintenant).

Avec la mise en ligne de la plupart des archives départementales, ça devient plus facile d'en faire souvent...

Je ne sais plus exactement quand j'ai commencé mais je sais que je dois le virus en partie à mon tonton Gilbert, un des frères de maman. Il avait déjà fait un gros travail sur la généalogie du côté de maman et ça m'a donné envie de partir à la découverte des ancêtres de papa et de comprendre pourquoi nous avions un nom de famille unique en Normandie !

Puis, j'ai rencontré l'homme de ma vie, nous avons fondé une famille et j'ai donc tout naturellement commencé les recherches de son côté pour pouvoir constituer l'arbre de mes filles.

Et j'aime tellement ça que j'ai même commencé les recherches pour une collègue.

En fait j'aime autant le fait de découvrir les ancêtres qui concernent mes filles que la recherche elle-même. (D'ailleurs quand je vois le tarif de généalogistes professionnels sur le net, faudrait que je songe à me faire rémunérer !! lol)

Pourquoi ce blog ?

La généalogie, c'est ma passion. J'en fait le plus souvent possible et parfois je tombe sur des événements, des ancêtres particuliers, des anecdotes et j'ai envie d'en parler quelque part, de ne pas tout garder pour moi.

Je parlerai donc ici de quelques ancêtres particuliers mais aussi de généalogie en général.


Je parlerai peut-être des branches qui me posent souci dans l'espoir de les débloquer.