vendredi 30 juin 2017

#ChallengeAZ - Z comme « Zou, z’ai fini ! »

Bon OK, c’est facile mais je suis tellement fière d’avoir fait ce challenge pour la première fois et d’en être arrivée au bout !

Et puis je n’ai que 2 prénoms commençant par Z et ce ne sont pas mes ancêtres directes : 2 Zoé et 1 Zélia.

J’ai réussi à trouver une idée pour toutes les lettres même si j’ai pris quelques libertés et chemins détournés pour certaines !

L’autre jour, j’ai fait un rêve : j’écrivais le challenge AZ 2018. L’idée est belle mais très ambitieuse. Si je veux la réaliser, ça me demandera beaucoup plus de travail que pour ce challenge- ci qui était, au final, juste une revue de quelques unes de mes ancêtres.

Donc on verra l’année prochaine si j’arrive au bout de ce challenge ambitieux et si je trouve le temps et l’énergie pour le réaliser.

En attendant, la récap' de mon challenge version 2017 est ici.

Si vous voulez voir les participations de tous les autres « cinglés » qui ont participé, leurs contributions sont réunies dans ce tableau google.

Mon objectif des mois qui viennent est donc d’abord de lire toutes les contributions des autres participants.

Alors peut-être à l’année prochaine pour le challenge AZ 2018 et pour sûr d’ici quelques jours ou semaines pour d’autres aventures pour mon blog, certains articles publiés durant ce mois m'ont donné quelques idées.

jeudi 29 juin 2017

#ChallengeAZ - Y comme Yvonne

Y comme Yvette, Yolaine... ou encore Yvonne.

Ou quand le challengeAZ prend un tour infiniment plus personnel et intime...

Yvonne,probablement dans les années 50

Yvonne Marie Elisa GUERIN (1920-2010) est ma grand-mère paternelle. Elle est la seule de mes 4 grands-parents que j’ai bien connu. En effet mes grands-pères sont décédés avant ma naissance en 1966 et 1968, et ma grand-mère maternelle est décédée en 1982 alors que je n’avais que 7 ans et demi et son souvenir est flou pour moi.

Quand ma grand-mère est décédée en 2010, j’avais écrit ce texte sur le blog que je tenais à l’époque, je vous le livre tel que je l’avais écrit ce 19 juillet 2010.


1920-2010 : ma grand-mère est partie durant son sommeil dans la nuit de vendredi à samedi et je ne lui ai jamais dit je t'aime.

Dans la famille, ces choses là ne se disent pas...

Elle ne m'a jamais raconté grand-chose, tout ce que je sais, je l'ai saisi au vol quand j'allais la voir, une bribe par ci, un bribe par là... Mais ces bribes mises bout- bout m'ont appris à la connaître, à la comprendre...

Elle n'a pas vraiment eu une vie facile...

Elle a 9 ans quand son père décède, sa maman n'est pas vraiment une "tendre".

Elle est élevée "à la dure" : on ne pleure pas, on ne montre pas ses sentiments, on obéit...

Alors qu'elle était enfant, elle était dans la jardin, il faisait chaud, elle a retroussé ses manches : elle s'est fait réprimander car on ne montre pas ses bras, c'est incorrect.

1941 : elle épouse mon grand-père, ce n'est pas un mariage de sentiments mais un mariage de raison, un mariage arrangé, elle n'a pas eu le choix.

Mon grand-père devait en épouser une autre en 1939 mais ça ne s'est pas fait à cause de la guerre, il épousera donc ma grand-mère en 1941.

1942 : naissance du 1er enfant (mon père) : c'est bien, c'est un garçon, il est robuste, c'est toujours utile un garçon à la ferme.

1944 : naissance d'un autre garçon. Dès la naissance, il est malade, fragile. Il décédera à 9 mois. Mon grand-père n'en fait pas grand cas... Ma grand-mère, comme on le lui a éduqué, ne montre pas son chagrin, on ne pleure pas, on cache ses sentiments...

Années 40/50 : c'est encore l'époque des veillées chez les voisins, on y va à pied, il y a 1 ou 2 km à parcourir, ma grand mère est enceinte, mon grand-père ne lui donne même pas le bras...

D'autres enfants suivront, ils seront 6 en tout. Mon arrière grand-mère (mère de mon grand-père) le lui reprochera : ça fait trop, ça divise l'héritage ! Comme si elle en était seule responsable... Mon arrière grand mère de laquelle j'ai toujours eu peur jusqu'à son décès en 1983 à l'âge honorable de 93 ans, c'était une vraie méchante celle-là!

1962 : naissance de la "petite dernière", là, c'est mon père qui le voit d'un mauvais œil : il a 20 ans, il part à l'armée pour 18 mois, son père est déjà malade : qui va l'élever ?

1966 : le grand-père meurt... ses enfants ont 24, 21, 20, 14, 12 et 4 ans.

Ma grand-mère s'occupe alors de la ferme l'aide de mon père. Elle traira ses quelques vaches, à la main, jusqu'au milieu des années 80 !

1983 : décès de l'arrière-grand-mère : son fils unique (mon grand père) étant décédé, c'est mon père qui avait été nommé curateur. A son décès, 3 des frères et sœur accusent mon père et ma grand-mère de s'en être mis pleins les poches sur le dos de l'arrière grand-mère... c'est la sécession. Les ponts sont coupés... Ma grand-mère ne verra plus que 5 de ses 11 petits enfants et 3 de ses enfants.

Années 90 : un de mes oncles divorce, ses 3 enfants rejettent la famille en bloc y compris la grand-mère qui n'y est pourtant pour rien... Reste 2 petits enfants (mon frère et moi) et les 2 filles de la "petite dernière" nées entre temps.

1996 : une cousine de mon âge décède : ce drame permettra à mon oncle de renouer le lien et nous (mon frère et moi) de connaître notre tante.

1998 : mon oncle (le divorcé) décède : ma grand mère ne pleure pas, on ne lui a jamais appris à pleurer, à montrer ses sentiments. Elle est touchée, cela se sent mais elle ne pleure pas...

2000 : la tante que nous apprenions à connaître décède, mon oncle se retrouve seul et se rapproche considérablement de sa mère.

Début 2005 : la fille aînée de ma grand mère décède, je ne la connaissais plus, pas vue depuis le début des années 80... Ma grand-mère assiste à ses obsèques malgré toutes les horreurs qu'elle aura pu lui dire (aussi méchante que l'arrière grand mère celle-là !), c'est sa fille après tout...

Été 2005 : ma tante (la petite dernière) organise un rassemblement des cousins et cousines avec ma grand-mère : on est presque tous là, on apprend à se connaître, ce n'est pas facile à 30 ans passés, ma grand-mère est contente, elle revoit ses petits enfants, elle rencontre ses arrières petits enfants. Heureuse ? Je ne suis pas sûre qu'elle sache ce que cela veut dire... Mais ce sera sans suites...

Courant 2009, elle exprime le souhait d'aller en maison de retraite mais il faut attendre qu'une place se libère...

Février 2010 : elle rentre à la maison de retraite, il était temps, mon père s'épuisait à aller la voir à chaque repas pour s'assurer qu'elle mange...

Depuis, elle avait rajeuni ! La vie en collectivité lui réussissait. Dans sa maison, elle était très souvent seule, elle ne conduisait plus depuis un an ou deux. Là, elle voyait du monde en permanence, elle avait des activités...

Mercredi 14 juillet : elle était en famille avec mes parents, mon oncle, ma tante... Elle était souriante (heureuse ?).

Vendredi 16 juillet : la journée se passe normalement, elle a bon appétit.

Samedi 17 juillet : l'infirmière entre dans sa chambre pour l'aider à faire sa toilette, elle semble dormir, elle ne se réveillera plus...

Et moi je pleure...

Elle était parfois rude, revêche... Elle n'avait rien des grand-mère d'images d'Épinal... Elle n'a jamais eu de mots tendres, je ne me souviens pas qu'elle ait eu des gestes tendres... Mais on ne lui avait jamais appris, jamais permis : ni avec sa mère durant son enfance, ni avec son mari, ni après le décès de son mari...

Mais je l'aimais quand même... Mais je ne lui jamais dit...


Avec ma fille aînée en 2006.



Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre Y :

Seulement 3 prénoms féminins commencent par un Y dans ma généalogie : j’ai 8 Yvonne, 3 Yvette et 1 Yolaine.

mercredi 28 juin 2017

#ChallengeAZ - X comme née sous X

X comme née sous X

J’ai de nombreux enfants sans père dans ma généalogie mais je n’ai découvert (pour l’instant) que 2 enfants de parents inconnus, un garçon né à Rouen (Seine-Maritime) en 1820 et une fille née à Falaise (Calvados) en 1787.

Véronique Désirée (un comble de se nommer Désirée pour une enfant abandonnée...) est baptisée dans la paroisse Sainte Trinité de Falaise le 16 janvier 1787.

Comme cela se faisait à l’époque, elle est probablement placée en nourrice et c’est au Repas (Orne) qu’elle épouse à 25 ans en 1812 François LANGE du même âge qu’elle.

Sa fille Marie Françoise Florentine LANGE, mon ancêtre, naît le 10 août 1831 à Sainte-Honorine-la-Guillaume. Malgré des recherches intensives dans toutes les communes alentours, je n’ai trouvé aucun autre enfant pour ce couple.

Véronique Désirée décède le jour du 6e anniversaire de sa fille le 10 août 1837 à l’âge de 50 ans.



La fiche Genenanet de Véronqiue Désirée.


L’arbre :

Véronique Désirée (1787-1837) – sosa 203

Marie Françoise Florentine LANGE (1831-1911) - sosa 101
Ferdinand Gaston POTTIER (1866-1933) – sosa 50
Marie Augustine Emilienne POTTIER (1889-1983) – sosa 25
André Pierre Marius LABAUME (1912-1966) – sosa 12
Mon papa - sosa 6
Moi – sosa 3
Mes filles – sosa 1


Pour aller plus loin :

Un des grands mystères de mon arbre :

1812 : mariage – 1831 : un enfant : que s’est-il passé pendant ces 29 ans ? Ont-ils déménagé très loin et fait d’autres enfants ailleurs ? Où n’y-a-t-il aucun autre enfant ?

Le seul moyen pour le découvrir serait, je pense, de consulter les archives notariales pour essayer de trouver les successions de Véronique Désirée et de son mari.

Une virée aux archives à Alençon s’imposera (un jour...)

Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre X :

mardi 27 juin 2017

#ChallengeAZ - W comme Who ? Where ? When ? Why ?

Yes, for the letter W, I speak english !! Enfin pas trop longtemps quand même !

Bref un moyen détourné car aucun prénom commençant par la lettre W n’est présent dans ma généalogie.

Who ? Catherine COMBES née je ne sais ni où ni quand, décédée je ne sais ni où ni quand !

Where and when ?
Londres, 6 juillet 1770 : date de naissance de son fils Joseph DUGLIN, enfant naturel de Joseph DUGLIN, cuisinier de vaisseau puis Paris, 27 novembre 1770 date à laquelle elle abandonne son fils.

Why ? That is the question ! Que faisait-elle à Londres en 1770 ? Quelle était la relation exacte entre elle et Joseph DUGLIN père ? Pourquoi l’avoir abandonné à Paris ? Beaucoup de questions !!



La fiche Geneanet de Catherine COMBES.


L’arbre :

Catherine COMBES ( ?- ?)
Joseph DUGLIN (1770-1840)
Cornélie Aglaé DUGLIN (1812-1886)
Louis Léopold PAUMELLE (1845-1919)
Philomène Marie Léopoldine PAUMELLE (1889-1961)
André Ferdinand Charles Édouard TALBOT (1915-1985)
La belle-mère de mon mari
La petite sœur de mon mari
Mon neveu


Résumé de ce que je sais : Joesph DUGLIN est décédé le 10 octobre 1840 au Havre, il y est dit né à Londres et fils naturel de Joseph DUGLIN et Catherine COMBES.

Il s’est marié au Havre le 24 ventôse an V (14 mars 1797) avec Catherine Véronique LEBER.

Sur cet acte de mariage, il est indiqué qu’il est « fusilier de la première compagnie du quatre vingt douzième régiment ci-devant Walch, né le 6 juillet 1770, baptisé à l’hôpital de Londres et nommé le 27 novembre suivant en la paroisse des enfants trouvés de Paris, département de la Seine », qu’il est « en garnison en cette commune avec son dit régiment depuis 14 mois au quartier militaire » et il est indiqué que son père est « cuisinier de vaisseau ». Les 5 témoins font partie du même régiment : un lieutenant, un fusilier, 2 caporaux et un sergent. Son épouse a 25 ans et est orpheline.

Grâce à un gentil twittos (merci Manuel), j’ai une copie de sa fiche d’enfant abandonné : j’y apprends qu’il a été baptisé protestant à l’hôpital de Londres et qu’il est confié à sa mère ! Pourquoi l’abandon s’il est confié aux soins de sa mère ??

J’ai écrit aux archives anglaises pour savoir s’il y avait moyen de récupérer son acte de baptême, réponse « within 10 working days ».

J’ai aussi écrit au service historique de la Défense pour voir s’il y avait moyen de retracer le parcours militaire de Joseph.

So, wait and see !


Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre W :

Aucun prénom dans ma base ne commence par la lettre W.

Vous trouverez ici la récapitulation de tous les articles publiés pendant ce challenge AZ 2017.

lundi 26 juin 2017

#ChallengeAZ - V comme Victoire

V comme Valérie, Véronique, Victorine, Virginie... ou encore Victoire.


Victoire Angélique LEPORTIER voit le jour le 20 septembre 1770 à Bellou-en-Houlme dans l’Orne. Elle est la fille de François LEPORTIER et Anne Renée Andrée LEGOHEREL qui se sont marié le 2 septembre 1760. Je ne connais pas d’autres enfants pour ce couple.

Son père décède à 44 ans le 22 juillet 1785, elle a à peine 15 ans.

Le 11 messidor an III (29 juin 1795), elle épouse Jean GELIN, le fils de Jean Barthélémi GELIN et de Catherine GRAINDORGE.

En 1796, elle perd sa mère qui décède à l’âge de 66 ans.

8 enfants naissent de leur union : Catherine Louise (1796), Marie (1797), Françoise Victoire (1799), Victoire Marie (1800), Charlotte (1802), Anne (1803), Jean François (1805) et François (1807).

Son époux décède le 27 juillet 1817 à 43 ans. Elle lui survit 10 ans et s’éteint à son tour le 16 avril 1827 à l’âge de 56 ans.


La fiche Geneanet de Victoire Angélique LEPORTIER.

L’arbre :

Victoire Angélique LEPORTIER (1770-1827) – sosa 243
Charlotte GESLIN (1802-1873) – sosa 121
François Étienne ROBET (1839-1894) – sosa 60
Jules Gustave ROBET (1872-1939) – sosa 30
Susanne Marie Mathilde Juliette ROBET (1906-1982) – sosa 15
Ma maman - sosa 7
Moi – sosa 3
Mes filles – sosa 1


Pour aller plus loin :

Comme souvent dans les branches de mes parents, il me manque quelques sources pour confirmer mes données. Un gros travail de consolidation est là aussi à faire.

En écrivant cet article, je suis allée sur Geneanet pour confronter mes données et certaines info sont contradictoires avec les miennes (par ex. la date de décès de sa mère, la date de son mariage...), donc des vérifications s’imposent !

Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre V :

Le prénom féminin commençant par V le plus répandu est Victoire avec 53 utilisations. Virginie vient ensuite en apparaissant 16 fois. Véronique et Victorine se partage la 3e marche du podium avec 8 porteuses. Et c’est Vitaline avec 4 apparitions qui complète le top 5.

samedi 24 juin 2017

#ChallengeAZ - U comme Ursule

U comme Useline... ou encore Ursule.


Pascaline Ursule LEVESQUE est née le 23 septembre 1830 à Saint Léonard en Seine-Maritime. Elle est la 4e fille de Jacques Guillaume LEVESQUE et de Rose Angélique BRINDEL.

Ses sœurs sont Rose Bibienne née en 1820, Ortense Adélaïde née en 1825, Eugénie Eloïse née en 1827 et Julie Victorine née en 1836.

Sa sœur Eugénie Eloïse se marie en 1848 aux Loges (Seine-Maritime) avec Placide Léon LEMAISTRE.


La fiche Geneanet de Eugénie Eloise LEVESQUE.

L’arbre (de sa sœur Eugénie!) :

Eugénie Eloïse LEVESQUE (1827-1882)
Marie Julie LEMAISTRE (1863- ?)
Philomène Marie Léopoldine PAUMELLE (1889-1961)
André Ferdinand Charles Edouard TALBOT (1915-1985)
La belle-mère de mon mari
La petite sœur de mon mari
Mon neveu

Pour aller plus loin :

Il s’agit de la branche de la belle-mère de mon mari mais que mes filles appellent « mamie ». Recherches récentes bien documentées.

Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre U :

Uniquement 2 prénoms commençant par U sont présents dans ma généalogie, chacun apparaissant une seule fois en 2e prénom : Useline et Ursule.

Vous trouverez ici la récapitulation de tous les articles publiés pendant ce challenge AZ 2017.

vendredi 23 juin 2017

#ChallengeAZ - T comme Thérèse

T comme Théodorine, Thomasse, Tiphaine... ou encore Thérèse.


Thérèse JOACHIM a vécu au XVIIIe siècle. Elle est mariée à Pierre LEMARIÉ. Ils sont les parents de Rose LEMARIÉ née vers 1762 et décédée en 1836 à Appeville Annebault dans l’Eure.

Voilà tout ce que je sais de Thérèse...


La fiche Geneanet de Thérèse JOACHIM.

L’arbre :

Thérèse JOACHIM ( ?- ?) – sosa 1343 
↓ 
Rose LEMARIÉ (ca 1762-1836) – sosa 671 
↓ 
Marie Marguerite LONGUEMARRE (1795-1868) – sosa 335 
↓ 
Madeleine Désirée COUTURIER (1819-1880) – sosa 167 
↓ 
Alphonsine Désirée DUPEC (1848-1898) – sosa 83 
↓ 
Ernestine Emma HEBERT (1877- ?) – sosa 27 
↓ 
Henri Georges Maurice DESHAYES (1910-1968) – sosa 20 
↓ 
Le grand-père de mon mari – sosa 10 
↓ 
La mère de mon mari - sosa 5 
↓ 
Mon mari – sosa 2 
↓ 
Mes filles – sosa 1


Pour aller plus loin :

Il s’agit là de mes découvertes récentes pour lesquelles je n’ai pas encore eu le temps d’aller plus loin.
Une branche en friche donc où tout est à découvrir !

Statistiques de ma généalogie sur les prénoms féminins commençant par la lettre T :

Seulement 4 prénoms féminins commençant par la lettre T sont présents dans mon arbre. Thérèse est le plus répandu en apparaissant 21 fois (plus 2 fois dans le prénom composé Marie-Thérèse), suit Tiphaine qui apparaît 3 fois. Et enfin, Théodorine et Thomasse sont utilisés chacun une fois.

Concernant Tiphaine qui pourrait sembler être le plus moderne des prénoms, il est effectivement le 3e prénom d’une de mes cousines née en 1991 mais pour les 2 autres, il appartient à 2 très lointaines ancêtres ayant vécu fin XIVe / début XVe siècle !